Toi qui souffres, ne mets pas fin à tes jours pour échapper à la misère. Pourquoi se tuer pour avoir souffert ? Sait-on jamais ce qui succède au malheur ?
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
L'homme naît seul. La solitude est son lot. La famille n'a d'autre fin que de l'enfoncer davantage.
La Déclaration des droits de l'Homme marque le début de la décadence de la France.
La mort est le commencement de l'immortalité.
Ce n'est pas la misère qui provoque le besoin d'égalité, mais la richesse.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
J'ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu'elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.
Les hommes qui, dans les temps d'abondance, ne se préoccupent pas de l'avenir, tombent dans une misère extrême, lorsque les temps viennent à changer.
La sexualité, c'est en fin de compte l'existence de formes qui cherchent l'une dans l'autre l'élément qui leur fait défaut.
L'amour mutuel de la mère et de l'enfant décide, en fin de compte, du nouveau statut de l'enfant, transcendant le parasitisme biologique en symbiose affective.
Mains maternelles - mains merveilleuses ! Ne se reposent jamais, ne refusent jamais, Peinent, agissent jusqu'à la fin : Encore à la tombe elles bénissent.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l'orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.
La misère des idées dans les intérieurs riches arrive parfois à vous apitoyer.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
La misère rend ingénieux.
Elle repose avec un doux sourire sur les lèvres, et ses dernières pensées ont été un retour vers les jours heureux de jadis. Sa vie a pris fin dans un rêve paisible puisse son réveil dans l'autre monde être aussi agréable !
Monter, descendre, aller, venir, tant fait l'homme qu'à la fin il disparaît.
La fin du monde apparaîtra quand l'idée même de Dieu aura disparu. D'oubli en oubli, l'homme réussira à abolir son passé et à s'abolir lui-même.
Le mariage, aujourd'hui, pour une femme, c'est un commencement ou une fin, mais ce n'est plus une carrière.
Ainsi pris fin l'épisode le plus glorieux de la Campagne de Russie. Glorieux mon cul. C'est de l'assassinat, oui. Le Génie en particuliers et les pontonniers se couvrivrent de gloire. De merde oui.
Mien, tien. - Voilà le commencement et l'image de l'usurpation de toute la terre.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] â–º Lire la suite
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Commencez par la fin et travaillez en arrière.
L'homme n'est, en fin de compte, qu'un passage pour les liquides et les solides, un tuyau de chair.
La paix n'est qu'une forme, un aspect de la guerre : la guerre n'est qu'une forme, un aspect de la paix : et ce qui lutte aujourd'hui est le commencement de la réconciliation de demain.