Si tu réussis à paraître devant les autres ce que tu souhaiterais être, c'est tout ce que peuvent exiger de toi les juges de ce monde.
La catastrophe ? Ce serait que persiste un monde où l'homme a des droits sur l'homme.
Le monde est une prison où il n'y a ni espoir, ni saveur, ni odeur. Une prison... pour ton esprit.
L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
Il ne suffit pas que je réussisse - tous les autres doivent échouer.
Le bonheur est si étranger au temps qu'il en supprime la notion.
Je suis habitué aux mots depuis très longtemps. Je sais que même le mot "amour" est comme tous les autres : juste une forme pour combler un vide.
Nous avons beau les croire plus vaniteux que nous, nous croyons toujours les autres moins vaniteux qu'ils ne sont.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Il faut changer le monde vite fait, sinon c'est lui qui va nous changer.
Il en était champion du monde puisqu'il était le seul à le pratiquer.
La moitié du monde n'apprécie pas ce qui amuse l'autre moitié.
Il y a un investissement qui est supérieur à tous les autres : investissez en vous-même.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] ► Lire la suite
Tout le monde ne peut pas être orphelin !
Tu peux dire beaucoup de choses sur une personne en écoutant ce qu'il dit à propos des autres, plus qu'en écoutant ce que les autres disent de lui.
La bonté chez les autres et ce qu'ils apportent m'inspirent. J'aime quand quelqu'un est doué et le partage d'une manière ou d'une autre pour que cela ait un effet de ruissellement.
J'ai personnellement toujours voté pour la peine de morte parce que je crois que les gens qui se préparent à prendre la vie des autres gens remettent en cause leur propre droit à la vie.
Le monde a tué la lenteur. Il ne sait plus où il l'a enterrée.
Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d'être accablé de leur fortune.
Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver.
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
L'ironie est un génie qui dispense de tous les autres et même de ce dont tous les autres ne sont pas dispensés, c'est-à-dire de coeur et de bon sens.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être embarrassé ou honteux
Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ? C'est ce qui distingue la morale du moralisme.
L'amour est incompréhensible. Quand on le voit chez les autres on est incapable de le comprendre, et encore moins quand il vous arrive.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
C'est l'amour de nous-mêmes qui assiste l'amour des autres ; c'est par nos besoins mutuels que nous sommes utiles au genre humain.
Il n'y a pas de plus grand coeur au monde que le coeur qui pardonne.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
L'être aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre à la chaleur de la vie.