Tes yeux, où rien ne se révèle de doux ni d'amer, sont deux bijoux froids où se mêle l'or avec le fer.
On croit comprendre les règles quand on devient adulte, alors que tout ce que nous faisons est brimer notre imagination.
L'arc de l'univers moral peut s'incliner vers la justice, mais il ne s'incline pas tout seul.
Je ne bois jamais rien de plus fort que le gin avant le petit déjeuner.
Quand on prend des idées à gauche et à gauche, on va à gauche. Si non prend des idées à droite et à droite, on va à droite. Si on prend des idées à gauche et à droite, on va tout droit.
On croit que je compte les poissons. Non. Je scrute leur âme, je lis leurs rêves, et ils envahissent les miens. Les gens pensent que c'est con un poisson. C'est faux. Ils savent se taire. C'est les gens qui sont cons. Le poisson qui sait tout n'a pas besoin de penser...
La mort n'est rien de plus qu'un changement éternel.
Si l'amour est encore sur terre Rien n'efface les douleurs d'hier.
Je ne regrette pas un ennemi professionnel que j'ai fait. Tout acteur qui n'ose pas faire un ennemi doit se retirer des affaires.
Exiger simplement et strictement des choses les qualités qu'elles ont la prétention d'avoir : tout le sens critique tient là-dedans.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C'est un composé harmonique où l'on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
Si Dieu fermait un instant les yeux et qu'il retirât à lui sa main puissante, le monde entier s'évanouirait comme un songe.
Celui qui se vante de ses gloires, en perd tout le mérite. Celui qui se célèbre ne sera pas reconnu.
Je suis prête à tout entendre, à discuter, mais je déteste quand on me cache des trucs.
Rien de plus agréable à rencontrer que plus faible que soi.
Un état totalitaire est un état où tout ce qui n'est pas défendu est obligatoire.
Rien au monde ne peut être imaginé à l'avance, pas la moindre chose, tout est fait de tant de particularités uniques qu'on ne peut prévoir.
Qui a un gros nez pense que tout le monde en parle.
Les cieux sont comme un livre où tout homme peut lire.
La science peut guérir, comme elle peut tuer. Tout dépend de l'âme de celui qui l'utilise.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Souvent, celui qui travaille mange la paille ; celui qui ne fait rien mange le foin.
Sans y croire, pourrions-nous rêver quand-même tout éveillé qu'il y en a dont nous souhaitons qu'ils soient muet de naissance.
Certains disent que j'ai une belle voix, certains disent que je ne l'ai pas. C'est une question d'opinion. Tout ce que je peux dire, ceux qui n'aiment pas ça, ne devraient pas venir m'entendre.
Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse.
Terre, qui vint à nous Les yeux fermés Comme pour demander Qu'une main la guide.
Au lieu que la folie efface le crime au sens de l'article 64, tout crime maintenant, et à la limite toute infraction, porte en soi, comme un soupçon, légitime, mais aussi comme un droit qu'ils peuvent revendiquer, l'hypothèse de la [...] â–º Lire la suite
La curiosité mène à tout : parfois à écouter aux portes, parfois à découvrir l'Amérique.
L'homme supérieur ne demande rien qu'à lui-même ; l'homme vulgaire et sans mérite demande tout aux autres.
La contemplation serait l'action à sa limite, l'apothéose de l'action. L'action par excellence. Tout le reste n'est qu'acheminement.