D'un fâcheux emportement, rien ne peut naître que de fâcheux.
Si j'avais la foi du mondeEn cette seconde, serais-tu là ?Si j'avais renoncé au mondeEt que rien ne compte serais-tu là ?
L'euro, c'est comme le paradis : tout le monde veut y aller, mais le plus tard possible !
Seigneur, je te prie pour que tu m'accordes la patience. Et tout de suite !
Celui qui attend que tout danger soit écarté pour mettre les voiles, ne prendra jamais la mer.
Peut-être donnons-nous tout le meilleur de nous-même, à ceux qui de leur coté ne nous accordent que rarement une pensée.
Le bonheur date de la plus haute Antiquité. Il est quand même tout neuf car il a peu servi.
On peut avancer que l'ère de la consommation étant l'aboutissement historique de tout le processus de productivité accélérée sous le signe du capital, elle est aussi l'ère de l'aliénation radicale.
Les femmes, toutes les femmes ont fait leurs valises pour rien une fois dans leur vie. On le fait pour qu'on vous retienne.
Diana était une fille très attirante, charmante et très appréciée par tout le monde. Il m'a toujours semblé qu'elle avait le béguin pour Bill Van Sleet. Mais Diana et moi nous nous voyions de temps à autre, un peu au hasard ; j'avais la réputation d'un séducteur et elle gardait ses distances.
Ce sont de mauvais découvreurs, ceux qui pensent qu'il n'existe pas de terre quand ils ne peuvent voir rien d'autre que la mer.
Le paradis terrestre, où tous les gens s'aimeraient, où ils seraient courtois et aimables, où tout serait beau et évoluerait harmonieusement à la satisfation du Seigneur, n'existera jamais.
Presque tout ce qui caractérise l'humanité se résume par le mot culture.
Si vous avez du talent, il se montrera un jour ou l'autre : rien ne sert de cacher la lumière sous un abat-jour.
L'insensé est tout à l'instant, il ne voit pas l'avenir. Le chanceux aura sa part. Celle du téméraire sera confisquée et dispersée.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Ce jour est le jour où ma vie commence. Jusqu'à maintenant, il n'y avait que moi, un sale môme insolent. Aujourd'hui, je deviens plus que ça, je deviens un homme et un mari. Aujourd'hui, je prends un engagement envers quelqu'un [...] â–º Lire la suite
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
Il n'y a rien de plus sot qu'un journal, tout ce qu'on écrit de sincère est niais.
Il n'y a guère de cause dont on souhaiterait le succès si l'on voyait tout ce qui fermente dans le coeur de ses défenseurs.
La Fête de la musique, c'est la fête des gens qui ne foutent rien le lendemain !
On se sauve de tout par l'orgueil.
Naître, c'est recevoir tout un univers en cadeau.
Le temps met tout en lumière.
L'art est toujours plus abstrait que nous ne l'imaginons. La forme et la couleur nous parlent de forme et de couleur, et tout s'arrête là.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire.
J'aime le rap, il me doit tout. Mais souvent, il ne dit rien de positif pour aider les gens, et je n'aime pas ça. La musique a un puissant pouvoir et si vous n'en faites pas bon usage, ça n'est pas bien.
N'oublie pas qu'on écrit avec un dictionnaire et une corbeille à papier. Tout le reste n'est que litres et ratures.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être embarrassé ou honteux
La poésie ne mène à rien - à condition de ne pas en sortir.