Ce qu'il y a de plus dégoûtant c'est ça : que la violence, la souffrance et l'impuissance puissent être interchangeables.
La fatigue ne recouvre pas les désirs, elle les révèle.
Le génie est pour les gens intelligents ce que la "folie" est pour les imbéciles, un état extrême dans lequel tout devient possible, dans lequel, miraculeusement, les règles normales ne s'appliquent plus.
Ô peuples, détrônez l'échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
C'est un extrême malheur que d'être assujetti à un maître, dont on ne peut être jamais assuré qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
L'idéologie guette la science en chaque point où défaille sa rigueur, mais aussi au point extrême où une recherche actuelle atteint ses limites.
Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes. Qui peut faire appel au coeur des hommes avec plus d'efficacité que la femme ?
La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C'est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
Le viol d'une conscience ne fait-il pas nécessairement violence à une vertu ?
Je suis convaincu que le terrorisme international s'est donné pour objectif de ne pas permettre la réélection de Bush. La déclaration de Ben Laden dans les phases finales de la campagne pré-électorale en est la meilleure confirmation.