La violence n'est pas la seule solution pour faire tomber quelqu'un.
On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.
L'ironie n'est jamais que parade, cuirasse plus ou moins efficace contre l'angoisse.
Aussi longtemps qu'on médite sa vengeance, on garde sa blessure ouverte.
Ce n'est pas la violence qui dompte la haine, ni la vengeance qui guérit l'injure.
Oooh merde, j'en ai marre de toutes ces conneries. J'en ai marre de tous ça. C'est pas normal. C'est pas normal qu'on habite tous les trois ensembles. J'en ai marre de tomber toujours amoureuse de types qu'en on rien à [...] â–º Lire la suite
Vieillir, c'est voir tomber une à une les barrières de la famille, de la société, de la religion, mais toujours trop tard.
En décembre 2010, plusieurs responsables politiques américains ont réclamé l'assassinat extrajudiciaire de Julian Assange, si nécessaire par l'intermédiaire d'un drone. Des sénateurs américains ont qualifié WikiLeaks d'« organisation terroriste » et Assange de « terroriste high-tech » et de « combattant ennemi » participant à la « cyberguerre ».
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] â–º Lire la suite
Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse, voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse ?
Pauvres gens ceux qui n'ont pas de patience ! Quelle blessure s'est jamais guérie autrement que par degrés ?
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
Quand un monsieur vous dit qu'il a changé de voiture, si vous cherchez bien, vous constaterez qu'il aurait préféré changer de femme, mais que devant les difficultés, il a opté pour la solution la plus simple.
La solution républicaine n'a rien à voir avec une "religion civile".
L'on voit des hommes tomber d'une haute fortune par les mêmes défauts qui les y avaient fait monter.
Le gouvernement est une réunion d'hommes qui fait violence au reste des hommes.
Je l'aimais. Ce que personne ne réalisait, c'est que je pouvais apprendre. Me former dans tout domaine. Les gens regardent les putes de haut. Ils pensent qu'on a choisi la facilité. Ils n'imaginent pas la force de volonté que ça [...] â–º Lire la suite
La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique.
Une femme vous pardonne plus aisément de la faire tomber que de la laisser choir.
Les types n'arrivent pas à admettre qu'ils puissent rester toute leur vie avec la même femme. La solution est simple : il faut qu'elle soit bonniche et putain, vamp et lolita, bombe sexuelle et vierge effarouchée, infirmière et malade.
Rien n'est plus efficace pour faire fuir le travail que la pure incompétence.
Pour contraindre les prostituées, on a toujours utilisé la violence la plus barbare. Mais pour convaincre l'opinion et les parlements, on utilise le langage.
L'humanité a à faire face à une multitude de problèmes plus importants les uns que les autres. On ne peut résoudre ces problèmes qu'ensemble.
La différence entre ce que nous faisons et ce que nous sommes capables de faire suffirait à résoudre la plupart des problèmes du monde.
Pour un auteur, trouver une histoire et tomber amoureux, c'est à peu près la même chose.
L'administration par objectif est efficace si vous connaissez les objectifs. Mais 90% du temps vous ne les connaissez pas.
La mort. C'est la seule solution que Dieu a imaginée pour écarter les prétendants à son sceptre.
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
Le succès c'est tomber sept fois, se relever huit.