La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Les souvenirs, c'est comme le cinéma : lorsque les acteurs sont jeunes, c'est parfois que le film est ancien.
Pousser la douleur pendant un moment l'aggravera quand vous la sentirez enfin.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] â–º Lire la suite
On ne vend jamais ses meilleurs chameaux, quelquefois l'amitié les donne.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
La persévérance dans l'illusion béate est la maladie héréditaire des pacifistes.
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
Je laisse parfois négligemment entrouvertes la porte de ma chambre et je prends des poses évocatrices quand il passe et que je m'habille en tenant compte de ses goûts. Et surtout je ne refuse plus ses avances. Un homme supporte [...] â–º Lire la suite
La vérité est parfois amère. Mais comme tous les médicaments, il faut l'avaler.
Jouer dans des films, c'est comme être dans un cirque. Il y a beaucoup de gens, des camions, de la nourriture gratuite, des représentations et parfois des applaudissements.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C'est comme aux huîtres le citron.
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] â–º Lire la suite
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
Il n'y a là ni gaieté, ni philosophie. Il n'y a que de la tristesse mystérieuse, et de la douleur sans raison.
Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez.
La douleur personnelle, privée et solitaire est plus terrifiante que ce que quelqu'un d'autre peut infliger.
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
L'analyse est parfois un moyen de se dégoûter en détail de ce qui était supportable dans son ensemble.
L'amour ne peut jamais se confondre avec la pitié et le désespoir.
La douleur embellit l'écrevisse.
Je me dis parfois qu'il me faudrait d'autres soucis pour chasser celui-là.
J'ai peur en avion... J'ai toujours eu peur en avion. Pour qu'un avion se crash, il faut une succession d'emmerdements qui dépasse l'entendement. Une loi des séries d'emmerdements qui dépasse toutes les lois, y compris la loi de Murphy, la [...] â–º Lire la suite
Il est parfois plus facile de donner un prix que de donner raison.
Un sportif en 15 années de travail arrive parfois à prendre une seconde. Un assassin, c'est le contraire, en une seconde il peut prendre 15 ans.