Guérir parfois, soulager souvent, consoler toujours.
La raison est souvent entre le rire et la colère.
Les gens pensent souvent qu'ils portent en eux un sujet de roman.
Il faut souvent plus de courage pour changer d'avis que pour s'y tenir.
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
La nécessité donne de l'industrie, et souvent les inventions les plus utiles ont été dues aux hommes les plus misérables.
Etre producteur de disques, c'est aussi savoir écouter. Les artistes sont souvent des écorchés vifs qui préfèrent travailler avec des individus qu'avec des multinationales.
La volonté du mal ruine souvent le mal.
Ceux qui croient avoir trouvé la paix, ce n'est souvent que par défaut d'amour.
Vous êtes beau. C'est souvent une malédiction. Vous nourrissez l'illusion. Vous l'encouragez.
Lorsque nous nous donnons la chance de lâcher prise de toutes nos tensions, la capacité naturelle du corps à se guérir peut commencer à fonctionner.
Il faut dire la vérité le plus souvent possible si vous voulez que vos mensonges passent inaperçus.
La politique, hélas ! est une jungle, trop souvent une brousse fétide, l'enchevêtrement des intérêts brouille la perspective.
On ne m'accorde pas souvent le droit d'approfondir, ce qui est étrange.
Il y a la réalité. Puis il y a l'illusion. On se tient souvent juste entre les deux.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Les malheurs sont souvent enchaînés l'un à l'autre.
Exerce-toi à changer souvent d'opinion politique. C'est le seul moyen d'avoir un jour une véritable conviction.
Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l'avant, c'est la confiance en elles-mêmes.
L'absence grandit l'être aimé, le pare de qualités que souvent il n'a pas, estompe les défauts qu'il a.
La vraie sagesse est moins présomptueuse que la folie. Le sage doute souvent et change d'avis ; l'insensé est obstiné et ne doute pas ; il sait tout sauf sa propre ignorance.
Les auteurs tournent souvent dans un cercle vicieux quand ils soutiennent que les organes importants ne varient jamais ; ces mêmes auteurs, en effet, et il faut dire que quelques-uns l'ont franchement avoué, ne considèrent comme importants que les organes qui ne varient pas.
Si je n'avais pas écrit je serais devenue une incurable de l'alcool.
Ceux qui rient souvent ne vieillissent jamais.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
Ce qui est gardé secret, c'est souvent les véritables sentiments qu'éprouve un individu sur un comportement qu'il affiche ouvertement.
Ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute ceux qui se portent à leur secours.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l'éffleurer. Les mauvais la violent et l'abandonnent aux mouches.