Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.
A une douleur oubliée, il n'est pas difficile de faire succéder le sentiment de la joie.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
La douleur est le grand peintre des portraits. Il est bien rare que le modèle aime son peintre.
Mon Dieu, qui que Vous soyez, celui de mon baptême ou un Autre, épargnez-moi l'amnésie générale, la perte de mon décor, de mon identité, le vide. C'est cela que je redoute la plus dans la mort, maintenant je le sais.
L'ignorance c'est le nerf de la guerre.
Ligote tes sentiments d'une formule, Emprisonne ta douleur d'une ceinture, Le loup qui ne montre jamais son sang Par l'autre loup sera laissé vivant.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
Il vaut bien mieux supporter patiemment une douleur dont vous souffrez seule que de commettre un acte irréfléchi, dont les fâcheuses conséquences pèseraient sur toute votre famille.
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
La vraie perte n'est possible que si vous aimez quelque chose de plus que vous ne vous aimez.
La modestie. Elle a le mérite de n'être qu'un constat qui fait échec aux prétentions et aux prétentieux.
La lucidité est la douleur la plus proche du soleil.
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
Il faut à la douleur bien de la sincérité pour qu'elle ne soit pas flattée secrètement d'être en spectacle.
Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours.
Très souvent, c'est quand nous croyons essuyer un échec que nous remportons notre plus grande victoire.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Ce dilemme, perte ou salut, aucune fatalité ne le pose plus inexorablement que l'amour.
Si je laissais la passion pénétrer dans mon corps, la douleur viendrait rapidement à sa suite.
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Ce qui rend la douleur de la jalousie si aiguë, c'est que la vanité ne peut aider à la supporter.
Je pense que les hommes qui ont une oreille percée sont mieux préparés pour le mariage : ils connaissent déjà la douleur et ont déjà acheté des bijoux.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
Etrangement, se mêle une notion de douleur à l'amour que l'on porte à certain livre.
Seul l'humain peut avoir conscience de la perte de l'humain.
L'amour a fait la douleur et la douleur a fait l'amour.
Celui qui souffre seul, souffre surtout par imagination ; mais l'âme dompte aisément la souffrance, quand sa douleur a des camarades d'épreuve.
L'envie c'est la douleur de voir autrui posséder ce que nous désirons ; la jalousie, de le voir posséder ce que nous possédons.