- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Les parents se traitent entre eux beaucoup plus mal que les étrangers : ils se connaissent mieux.
Ignorant presque tout de la jouissance féminine, conscient sans vouloir se l'avouer de ses propres faiblesses, l'homme est à jamais terrifié par l'énigme irrésolue de la grotte primitive.
Nous avons appris l'honnêteté et l'intégrité - que la vérité compte... que vous ne prenez pas de raccourcis ou que vous ne respectez pas vos propres règles... et que le succès ne compte que si vous le gagnez équitablement.
Apprenez à discerner l'ami véritable, du flatteur artificieux, et jamais vous ne favoriserez le vice au préjudice de la vertu.
Nul n'est méchant volontairement.
Le vice est un goût que l'on ne partage pas.
Je serai sérieux comme le plaisir. Les gens ne savent pas ce qu'ils disent. Il n'y a pas de raison de vivre, mais il n'y a pas de raison de mourir non plus. La seule façon qui nous soit laissée [...] â–º Lire la suite
Vous n'avez aucune idée à quel point je serais plus méchant si je n'étais pas catholique. Sans aide surnaturelle, je serais à peine un être humain.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
S'il existe un phénomène tel que le mal absolu, il consiste à traiter un autre être humain comme un objet.
Celui qui ne sait rien croit enseigner aux autres ce qu'il vient d'apprendre lui-même ; celui qui sait beaucoup pense à peine que ce qu'il dit puisse être ignoré.
Fait curieux : personne n'a jamais le mal de mer à terre.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Le saint frisson de la mélancolie,Le sortilège, en nous, du souvenir,Ont opéré profondémentA fraîchir notre ardeur.Les blessures existent, d'un mal éternel ;Nous avons tous au coeur une tristesseDivinement profonde qui demeure,Et qui fait de nous tous un même flot.
Je ne dis pas que l'ambition soit un vice inutile ; elle peut servir à fouetter l'âme. Seulement elle l'épuise. Je ne sache pas de succès qui ne s'achète par un demi-mensonge ; je ne sache pas d'auditeurs qui ne nous forcent à omettre, ou à exagérer quelque chose.
Il est des sentiments que rien ne peut toucher sous peine de corruption.
C'est une langue bien difficile que le français. A peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir.
On va encore dire que je parle mal des femmes.
On ne guérit pas le mal par le mal.
Il est impossible à la femme de discerner le mensonge de la vérité.
Courir après les femmes n'a jamais fait de mal à personne. C'est les rattraper qui est dangereux.
On se défend mal que contre ce qu'on aime.
La pensée naît d'événements de l'expérience vécue et elle doit leur demeurer liée comme aux seuls guides propres à l'orienter.
Le commerce va très mal : même les gens qui ne payaient jamais n'achètent plus.
Si les choses étaient faciles à trouver, elles ne valaient pas la peine d'être trouvées.
Il est préférable d'avoir des idées saines et de mal les exprimer, que des mauvaises rhétoriquement bien amenées.
Si l'on n'épouse pas les questions, les doutes et les délires de la société, pas la peine d'être acteur.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] â–º Lire la suite