Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Le sexe des garçons, il leur sert à tout. Ca sert à faire la guerre, président de la République, directeur, aviateur. Ca sert à penser, à tout commander ; à décréter ; à légiférer. Accessoirement, ça sert à faire des enfants et même à faire pipi.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Pourquoi dans toutes les classes les femmes s'amourachent-elles des plus stupides animaux ?
Pour réussir avec le sexe opposé, dites-lui que vous êtes impuissant. Elle aura hâte de le réfuter.
Les femmes ont horreur d'attendre. C'est un supplice qu'elles nous réservent.
Les seules folies que les femmes comprennent sont celles qu'elles inspirent.
Si les femmes ne craignent pas la mort, ça doit être à cause de leur coquetterie. Peut-être qu'elles s'imaginent qu'en faisant de l'oeil au diable, en arrivant chez lui, il leur fournira un laissez-passer pour le purgatoire !
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Il y a d'étranges pères, dont toute la vie ne semble occupée qu'à préparer à leurs enfants des raisons de se consoler de leur mort.
J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
Les femmes se défendent en attaquant, et leurs attaques sont faites d'étranges et brusques capitulations.
Les femmes profitent de tout pour vous enfoncer, elles adorent vous rappeler que vous êtes décevant.
Pour beaucoup de gens ce sont leurs propres résolutions qui sont causes de leurs malheurs.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
Ami, sois homme : les femmes pleurent les morts, les hommes les vengent !
Toutes les femmes aiment les bouquets, peu de femmes aiment les fleurs.
Une strip-teaseuse prouve que si les femmes n'ont jamais rien à se mettre, il leur faut toujours du temps pour l'enlever.
Ici, l'Amérique siffle en coeur Mes fabuleux cocktails cousue main. L'Amérique adore ces nectars divins ... Que distille mon Shakeur. Le Sexe est plaisant Mais le verre est pressant Le Schnaps aux 18 plantes Le Rhum frappé à la [...] â–º Lire la suite
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Emmène-moi dans le village, là où maman est née. Là où le léopard dort dans les bras du boa. Où les femmes ont des robes qui ressemblent à des soleils fous. Elles nous feront des signes de sous leurs ombrelles [...] â–º Lire la suite
Le magnétophone est un instrument inventé par un misogyne pour empêcher les secrétaires d'épouser leur patron.
La chose la plus puissante est que les femmes ne soient pas seulement les bénéficiaires du changement, mais qu'elles en soient les agents.
Le sexe n'est pas l'amour, ce n'est qu'un territoire que l'amour s'approprie.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
Politiquement correct : les femmes qui refusent la fellation, on les appellera désormais les non-d'une-pipe.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Que de femmes molles passent pour être douces !
Être licencié et tomber dans le chômage, c'est un drame pour ceux à qui cela arrive et à leurs familles.
J'ai toujours cru que les femmes ne sont pas des victimes. Nous sommes des agents du changement. Nous sommes les moteurs du progrès. Nous faisons la paix. Mais nous avons besoin qu'on nous donne une chance [de le prouver].
Je crois que le génie particulier des femmes tient à l'électricité de leurs mouvements, à l'intuition de leur rôle et à la spiritualité de leur tendance.