Aussitôt que le mal paraît léger, il cesse de l'être.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] â–º Lire la suite
Un roman n'a pas besoin de s'engager politiquement pour être politique. C'est, à l'inverse, quand il s'engage politiquement qu'il cesse d'être politique.
Il y a deux raisons qui font qu'un homme s'abstient de mal faire : la première est qu'il est supérieur à l'idée de faire le mal, l'autre, qu'il est incapable de le commettre, par bêtise, faiblesse ou tout autre cause.
Celui qui peut mettre le doigt sur ce qui sépare le bien du mal est celui-là même qui peut toucher les pans de la toge de Dieu.
La méchanceté boit elle-même la plus grande partie de son venin.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
Le changement on aime pas ça, ça nous fait peur. Mais on ne peut pas empêcher les chose de changer. Soit on s'adapte, soit on reste en arrière. Ça fait mal de grandir et de changer. Si on vous dis [...] â–º Lire la suite
La souffrance a ses limites, pas la peur.
Tout ce qu'il faut pour que le mal triomphe, c'est que les braves gens ne fassent rien.
L'espérance de l'art a cessé d'être croyable.
Le mal est facile, le bien demande beaucoup d'efforts.
On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
L'homme ne peut pas être transformé du mal en bien du jour au lendemain.
Il faut s'interroger, discerner les inégalités qui ne bafouent pas les libertés fondamentales et celles qui portent atteinte à la liberté humaines qui doivent être réformées.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
Il faut porter d'un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu'on ne lutte pas contre la force du Destin.
Si ça fait mal c'est que ça fait du bien.
Que c'est bon d'être aussi con que les Parisiens ! De se foutre en rogne pour un Vélib' foireux, une place de livraison occupée, un PV injuste, un restau bondé, un téléphone déchargé ou un horaire de brocante mal indiqué.
On ne peut ressentir la douceur de cette vie sans en même temps concevoir une colère absolue contre le mal qui la serre de toutes parts.
Tant qu'il y aura des hommes, le monstre du mal ne sera jamais dompté.
Quand la souffrance devient assez aiguë, on avance.
Si vous ne lisez pas le journal, vous n'êtes pas informé. Si vous lisez le journal, vous êtes mal informé.
La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche.
Il sied plus mal à un ministre de dire des sottises que d'en faire.
La vieillesse rendait-elle insensible à la souffrance ou était-ce simplement le masque qui gagnait en solidité ?
La perversité commence là où s'achève le plaisir.
Un pardon qui conduit à l'oubli, ou même au deuil, ce n'est pas, au sens strict, un pardon. Celui-ci exige la mémoire absolue, intacte, active - et du mal et du coupable.
Ce n'est pas parce que Marcel a mal au tendon d'Achille qu'Achille a mal au tendon de Marcel.
Où est le bien ? Dans la volonté. Où est le mal ? Dans la volonté. Et ce qui n'est ni bien ni mal ? Dans ce qui ne dépend pas de la volonté.