Les opportunités apparaissent le plus souvent sous la forme de malchance ou d'échec temporaire.
Ne pas vouloir est souvent la façon la plus désespérée de vouloir.
L'amour est un faux-monnayeur qui change continuellement les gros sous en louis d'or, et qui souvent aussi fait de ses louis des gros sous.
On ne ferait pas une divinité de l'amour, s'il n'opérait souvent des miracles.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
La Parole est souvent aiguisée pas les lèvres.
Si Dieu apparaît le plus souvent aux femmes, c'est qu'il tient à leur faire part d'un mystère qu'il veut rendre public.
Pour qui passe après, souvent c'est la surprise.
On s'engage souvent par manque de courage intellectuel. Prendre un parti, c'est démissionner du sien.
Parfois pour Dieu, souvent contre lui, et pourtant jamais sans lui.
Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible. Rien n'est grave.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Le mensonge, le silence, la dissimulation sont des avatars nécessaires de l'union conjugale ; ils assurent la durée et la stabilité de la double infranchissable solitude.
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
Toute réussite est relative. Vous pouvez améliorer votre réussite relative en dénigrant les compétences et les résultats de votre entourage.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Il n'y a rien à apprendre du deuxième coup de pied d'un mulet.
Plus on avance, plus il nous faut d'espaceÀ force de manquer d'airIl nous faut le paradis pour oublierl'enfer. Laissez passer,Laissez passer les rêves.
Si Dieu pouvait tout à coup être condamné à vivre la vie qu'il inflige à l'homme, il se tuerait.
La franchise est souvent une faute, presque toujours une maladresse.
En somme, le métissage, voilà l'ennemi. Plus de crise sociale ! Plus de crise économique ! Il n'y a plus que des crises raciales !
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
Un jour ou l'autre, on le fera en haut, là haut, ce qu'on n'a pas fait en bas, tout en bas. Ton absence m'est souvent invivable, Papa. Y'a un truc qu'a déconné dans notre histoire.
Quand nous sommes morts, nous sommes loués par ceux qui nous survivent, bien que nous n'ayons souvent d'autre mérite que celui de ne plus vivre.
Les progrès réels ne peuvent être mesurés uniquement par l'argent. Nous devons veiller à ce que la croissance économique contribue à notre qualité de vie, plutôt que de la dégrader
Il est souvent nécessaire d'entreprendre pour espérer et de persévérer pour réussir.
J'ai trop souvent entendu : "Nous avons une amie commune".
Si, à votre gré, je n'ai pas encore assez de talent, supposez que je sois mort, et tout à coup votre estime et mon talent seront au pair.
Nous devrions tous songer beaucoup plus souvent à la mort. Paradoxalement, ça aide a vivre.
Ceux qui font profession de mépriser la vaine gloire se glorifient souvent de ce mépris avec encore plus de vanité.
Écoute mon p'tit ; si j'avais été Sardou, tu te serais déjà pris un coup de latte dans la gueule... Interview terminée !