Le repentir est le printemps des vertus.
Ne pas se repentir d'une faute en est une autre.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] â–º Lire la suite
Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
Il faut des vertus qui fassent aimer et des défauts qui fassent craindre.
Le monde moderne est plein d'anciennes vertus chrétiennes devenues folles.
Le repentir est une virginité que notre âme doit à Dieu : un homme qui se repent deux fois est donc un horrible sycophante.
Si un décorateur vous propose des rideaux vert empire, exigez les mêmes en mieux.
S'il n'y avait pas d'hiver, le printemps ne serait pas si agréable : si nous ne goûtions pas à l'adversité, la réussite ne serait pas tant appréciée.
Un vice unique, père de mes vertus : l'égoïsme.
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.
L'argent est le baromètre des vertus d'une société.
Il est beaucoup plus fâcheux de dire qu'on ne doit pas dire, qu'il n'est aisé de cacher le repentir de l'avoir dit.
Avec quelle facilité la tendresse d'un père se rappelle, et avec quelle rapidité les offenses d'un fils s'évanouissent au moindre mot de repentir !
Dans l'année, un seul printemps et dans la vie... une seule jeunesse.
En pays d'exil, même le printemps manque de charme.
Le repentir balaye le péché.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
Le mois de Ramadan est comme le printemps où pousse la foi de chacun garnie.
La chance n'a rien à voir avec la raison ni avec la morale. Elle est d'essence magique, l'attribut d'un niveau précoce et juvénile de l'Humanité.
Gourmandise, paresse, luxure : ce sont les trois vertus cardinales, les vertus de la Fête. Le Paradis sur terre.
Il n'est pas de gloire plus haute, pour les enfants d'un homme vertueux, que d'égaler les vertus paternelles.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
Toute théorie est grise, mais vert florissant est l'arbre de la vie.
Blanc Noël, vertes Pâques, Vert Noël, blanches Pâques.
La fortune fait paraître nos vertus et nos vices comme la lumière fait paraître les objets.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
Il est peu de vertus plus tristes que la résignation ; elle transforme en fantasmes, rêveries contingentes, des projets qui s'étaient d'abord constitués comme volonté et comme liberté.
Les brefs étés ont souvent des printemps précoces.
Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée.
La glace du printemps est trompeuse, le nouvel ami n'est pas sûr.