Adressez-vous plutôt aux passions qu'aux vertus quand vous voudrez persuader une femme.
Quand une femme demande à voir un article le plus cher, elle se distrait. Quand elle demande à voir un article moins cher, elle fait ses courses.
Quand la femme ne sait pas qu'elle est un objet de luxe, elle est adorable.
Les vertus que nous prêtons aux machines, nous nous en dépouillons.
A qui d'entre nous n'est-il pas arrivé au cours de son existence d'éprouver tout à coup, au passage d'une femme dans une rue, ou un salon, sur une route, une sorte d'aura, de frisson physique et moral...
Le travail des femmes, dont personne ne conteste la légitimité ni la légalité n'en est pas moins facteur de chômage et de dénatalité. Plutôt que d'envoyer les femmes au travail, mieux vaut les envoyer au lit.
La grande bataille implique la destruction du courage de l'ennemi plutôt que de ses soldats.
Pauvre et libre plutôt que riche et esclave. Bien sûr, les hommes veulent être à la fois riches et libres, et c'est ce qui les conduit parfois à être pauvres et esclaves.
Le mariage est comme le tiret en imprimerie : il sépare et relie.
Les vices sont souvent des habitudes plutôt que des passions.
Si coucher avec une jeune fille de quinze ans est un détournement de mineure, coucher avec une femme de plus de soixante-dix ans est une violation de sépulture.
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
Pas d'homme sans femme, et pas de femme sans homme, et point d'union entre les deux sans la présence divine.
Même le plus grand des machos est attiré par sa mère. Il y a des choses qu'on ne confie qu'à sa mère, c'est bizarre. La première odeur de femme est celle de sa mère.
L'homme n'est peut-être que le monstre de la femme, ou la femme le monstre de l'homme.
Il n'y a qu'un travail autonome qui puisse assurer à la femme une authentique autonomie.
Pour vivre heureuse et toujours semblable à elle-même, une jolie femme doit mourir jeune, et une honnête femme mourir âgée.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
L'homme idéal à la recherche de la femme idéale : le meilleur moyen de rester célibataire !
Mieux vaut un temps d'été stable, plutôt qu'un temps détestable.
Il y a chose qui n'est pas française, c'est qu'une femme puisse faire ce qui lui plaît.
N'insultez jamais une femme qui tombe - attendez qu'elle se relève.
Un a posteriori est un a priori favorable d'un homme envers une femme qui a un beau postérieur.
Une voix de femme qui parle, qui raconte des histoires de vie et de mort, a le pouvoir de donner la vie.
Pas de mariage sans pleurs, pas de mort sans chant.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
Ces guerres. Un moment dans l'histoire des hommes où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.
Heureuse la femme qui épouse un homme qui n'a point de mère !
Ne riez pas de la femme d'un autre car qui sait si demain elle ne sera pas la vôtre.
L'avenir ressemble à une femme enceinte ; qui sait ce qu'elle mettra au jour ?