Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
À long terme, on ne progresse qu'à condition d'avoir autour de soi des gens d'exception.
Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
J'écrivais pour conjurer l'angoisse. N'importe quoi. J'étais un écriveur. L'écriveur deviendra écrivain quand son besoin d'écrire sera soutenu par un sujet qui permet et exige que ce besoin s'organise en projet. Nous sommes des millions à passer notre vie à écrire sans jamais rien achever ni publier.
Pour "changer la vie", il faudrait commencer par changer la vie politique.
Il y a des gens qui arrivent à écrire leur nom dans la neige en faisant pipi... parmi eux il y a cependant davantage de Luc et de Jo que de Jean-Sébastien !
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
La peur naît à la vie plus vite que tout autre chose.
L'olympisme est un renverseur de cloisons. Il réclame l'air et la lumière pour tous. il préconise une éducation sportive généralisée, accessible à tous, ourlée de vaillance virile et d'esprit chevaleresque, mêlée aux manifestations esthétiques et littéraires, servant de moteur à la vie nationale et de foyer à la vie civique.
Ne précipitez jamais une émotion; tout dans la vie a un rythme, ce sont les pauses et les silences qui disent la vérité.
Une vie sans amour, c'est comme une phrase sans ponctuation.
L'oeuvre de l'homme dans la reproduction est courte. Celle de la femme dure neuf mois.
Il faut accepter de vieillir. La vie est précieuse, et quand on a perdu beaucoup de monde, on se rend compte que chaque jour est un cadeau.
La seule chose que nous apprend la mort est qu'il est urgent d'aimer.
Un long bonheur s'affaiblit par le fait même de sa durée.
Créer aujourd'hui, c'est créer dangereusement. Toute publication est un acte et cet acte expose les passions d'un âge qui ne pardonne rien.
Comment puis-je demander aux personnes qui travaillent pour moi de voyager à bas prix si je voyage dans le luxe ?
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
La beauté est une omniprésence de la mort et du charme, une tristesse souriante qu'on discerne dans la nature et en toute chose.
J'ai vaincu la mort par l'orgueil et le narcissisme.
La réalité des choses de la vie ne peut être déchiffrée, approximativement, qu'avec l'aide de l'oeuvre d'art, même si elle est incompréhensible.
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et la transforme.
Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n'a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion.Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe
Quand un homme abandonne son pouvoir entre les mains d'une femme, il n'y pas long pour qu'elle en vienne à le mépriser.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Le vie s'accommode des milieux où les circonstances la placent.
La vie est le passé, le présent et le possible.
La mort n'est qu'un déplacement d'individualités. L'hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d'une même race.