L'apocalypse est au commencement de soi puisque la fin précède toute naissance.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Les actes de Dieu qui paraissent injustes à l'homme sont probablement ceux qui sont les plus justes. L'homme ne peut comprendre la justice parce qu'il est lui-même trop peu capable de justice.
Le corps est l'instrument de l'esprit, mais l'esprit n'est lui-même que l'esclave des passions du corps. Comment peut-on alors tendre vers l'autre ?
Rares sont les hommes qui se sont élevés à seule fin de prêter une attention totale, implicite et diverse à tout ce qui se passe autour d'eux et en eux à chaque moment !L'attention est la mère du génie.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Un journal est une longue lettre que l'auteur s'écrit à lui-même, et le plus étonnant est qu'il se donne à lui-même de ses propres nouvelles.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin de l'amour.
Il y a des auteurs en littérature qui m'ont fait prendre conscience que si on voulait véritablement changer les choses, on devait incarner les valeurs, pas juste les évoquer.
Je plains les gens qui travaillent tranquillement et froidement. Il faut être hors de soi pour être tout ce qu'on peut être.
Ses définitions de la tactique et de la stratégie reflètent cette approche. Les deux se caractérisent par une fin (victoire/but militaro-politique) et un moyen particulier (forces armées/combat).
Rien n'est impossible, le mot lui-même dit «Je suis possible»!
Tout pouvoir qui cultive l'hypocrisie de sa perfection ne tombe pas seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même ; il détruit l'espoir de la nature humaine en la continuité du progrès.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
On est assez mièvre pour s'écrier devant les nouveau-nés : Ah qu'il est mignon ! Il ne sont jamais beaux, il n'y a que la naissance en elle-même qui soit belle.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Les morsures de la conscience sont les motions sadiques du christianisme.
En ma fin est mon commencement.
Seuls les faibles mettent des années à s'affranchir d'une émotion. Celui qui est maître de soi peut étouffer un chagrin aussi aisément qu'inventer un plaisir.
On quitte vite les amis, en fin de compte, c'est moins vrai des femmes que l'on aime. Le plus dur reste la famille, mais, là encore, être rapide est la solution. Sinon, condamnation à perpétuité.
Tu veux savoir quelle est, pour une vie, la plus vaste étendue ? Vivre jusqu'à la sagesse. Celui qui l'a atteinte touche non pas le terme le plus reculé mais le terme suprême.
L'amour est l'arme la plus puissante. À la fin c'est l'amour qui gagne.
Je garantis des moments de rudes épreuves et je garantis qu'il arrivera un jour ou l'un de nous, c'est inévitable, aura envie de tout quitter mais je garantis aussi que si je ne te demande pas de m'épouser je vivrais [...] â–º Lire la suite
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
Physiologiquement parlant, les parents conçoivent l'enfant, mais c'est le fait de la naissance qui oblige le couple à vraiment devenir des parents.
Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise. Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis tout [...] â–º Lire la suite