L'action directe est, en fin de compte, l'insistance provocante à agir comme si l'on était déjà libre.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
Le Canada anglais doit comprendre d'une façon très claire que quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.
La mort elle aussi brille par son absence.
Et quels sont les plus grands criminels ? Ceux qui vendent les instruments de mort ou ceux qui les achètent et s'en servent ?
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
La vraie amitié n'est point impérieuse ; c'est une liaison libre et délicieuse, dont le coeur et l'esprit, la raison et le temps, ont ensemble formé les noeuds toujours charmants ; et sa chaîne, au besoin, plus souple et plus liante, doit prêter de concert, sans qu'on la violente.
Si vous ne voulez pas qu'on vous oublie, le jour où vous serez mort et pourri, écrivez des choses qui valent la peine d'être lues ou faites, des choses qui valent la peine d'être écrites.
Eh bien monsieur l'expert en linguistique, « peace » est un terme qui peut être aussi utilisé en temps qu'interjection, salut, ou fin d'phrases, donc essaies de trouver un autre moyen de passer pour un con, ce que d'ailleurs entre nous, tu réussis à merveille. Peace.
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.
Le millénarisme n'a rien à voir avec l'an mil : il s'agit simplement d'une doctrine ou d'un sentiment qui considère la fin des temps
La mort est un moissonneur qui ne fait pas la sieste.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
Voici le bonheur, voici ce que tu as cherché pendant toute ta jeunesse, voici la jeune fille qui était à la fin de tous tes rêves !
Quand on aime quelqu'un, on a des choses à lui raconter jusqu'à la fin des temps.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
Un sommet n'est le terme qu'en apparence et le chemin vrai n'a de sens que s'il mène au coeur de soi.
Tout doit rentrer dans le creuset rénovateur où la mort verse continuellement de la matière pour la continuelle floraison de la vie.
La Mort est la soupape de la Vie.
Au commencement il y avait le Verbe et à la fin le bla-bla-bla.
La vie est feu, la mort est cendre.
L'offense négligée à la fin devient nôtre ; Qui souffre une licence en autorise une autre.
Il me dit que son livre s'appelait le livre de sable, parce que ni ce livre ni le sable n'ont de commencement ni de fin.
Il faut rester insolent. La fin de l'insolence, c'est le début de la vieillesse.
La roue du temps ne se contente pas de tourner et de vous emporter dans son cercle. Elle est dentelée et vous accroche sans fin de souci en souci.
Au commencement Dieu créa l'homme et la femme. Mais voyant leur faiblesse, il leur donna le chien.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.