Oublie les amis, oublie la famille, oublie... l'amour. Désormais tu seras le rider jusqu'à la fin de tes jours.
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
Où que vous alliez - dans tous les pays ou sur tous les continents, les gens aspirent et ont soif d'une seule chose: aimer et être aimé.
Les bégueules rassasiées ne savent plus ce qu'elles veulent, ni ce qu'elles doivent aimer ou rejeter.
L'âge d'or du genre humain n'est point derrière nous, il est au-devant.
Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
La fin du discours importe plus que le commencement.
Vivre sans aimer n'est pas vraiment vivre.
Novembre est un beau mois. Mais il faut aimer le gris. Et l'oeil en saisir la lumière.
Il faut aimer danser pour s'y tenir. Cela ne vous donne rien en retour, pas de manuscrits à ranger, pas de peintures à exposer sur les murs et peut-être à accrocher dans les musées, pas de poèmes à imprimer et [...] â–º Lire la suite
Notre amour est comme le vent. Je ne peux pas le voir, mais je peux le sentir.
Le vrai amour ne se trouve pas; Il se construit.
Je sais que je devrais être raisonnable, mais quand on raisonne en amour c'est comme si on le pesait, l'amour n'a pas de limite sinon ce n'est pas de l'amour !
Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
La haine doit être le fruit d'une chaude imagination lorsqu'elle n'est pas le produit direct de la douleur.
Dans l'histoire du monde, la famille vient avant le clan, le clan avant la tribu, la tribu avant le peuple.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Ok, j'connais ton genre mec ! Le méchant p'tit branleur de blanc qui s'la joue. Alors il vaut mieux que je te prévienne. T'as intérêt à longer les murs... Parce qu'en taule... C'est toi le nègre, pas moi !
Les femmes n'ont vraiment goûté le plaisir de leur amour que quand elles l'ont enfin raconté par le menu.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Les fiancés voient des qualités dans leurs défauts réciproques. Ce privilège ne dure pas. La vie conjugale ne permet plus des erreurs de jugement. Nul mariage ne résiste à l'intimité.
J'ai toujours dit que le mariage devrait être une proposition moitié-moitié. Il doit avoir au moins cinquante ans et avoir au moins cinquante millions de dollars.
Même chez les jaloux, l'instinct de conservation est tel qu'il leur fait préférer, en fin de compte, l'image de la réalité qu'on leur présente à celle qu'ils devinent et redoutent de voir confirmer.
Il suffit qu'il n'y ait ni amour ni haine pour que la compréhension apparaisse claire, comme la lumière du jour dans une caverne.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Accepter et aimer ce qui est propre à soi.
Une chute sans fin dans une nuit sans fond, Voilà l'enfer.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?