La mort est la solution à tous les problèmes. Pas d'homme, pas de problème.
En ce qui concerne les problèmes sentimentaux, les hommes ont un cerveau de la taille d'une noix.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente.
Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
La marque d'une domination est qu'elle déplace les problèmes et parvient à empêcher qu'on pose ceux qu'elle est incapable de résoudre.
Le héros peut être en chacun, même en celui qui fait une chose aussi simple et rassurante que mettre un manteau sur les épaules d'un garçon et ainsi lui faire comprendre que le monde ne s'est pas écroulé.
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
Le regret, est généralement une perte de temps.
Je suis mort parce que je n'ai pas le désir,Je n'ai pas le désir parce que je crois posséder,Je crois posséder parce que je n'essaie pas de donner,Essayant de donner on voit qu'on n'a rien,Voyant qu'on a rien on essaie [...] â–º Lire la suite
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Même les voleurs de grand chemin ont disparu : les uns, habitués au plein air, exercent la profession de pickpockets sur les champs de course ; les autres se sont adonnés à la haute banque.
Gardez votre langue fourchue derrière vos dents ! Je ne suis pas passé par le feu et la mort pour échanger des paroles malhonnête avec un vil serpent !
Je pense que l'homme a enfin commencé à comprendre que les problèmes de notre planète sont liés entre eux.
La théologie, c'est simple comme dieu et dieu font trois.
Le poète est cet être très vieux et très neuf, très complexe et très simple qui aux confins vécus du rêve et du réel, du jour et de la nuit, entre absence et présence, cherche et reçoit dans le déclenchement soudain des cataclysmes intérieurs le mot de passe de la connivence et de la puissance.
Le programme génétique prescrit la mort de l'individu, dès la fécondation de l'ovule.
Nos problèmes viennent tous de rien; ils sont tous basés sur un malentendu qui n'existe même pas.
Le fait qu'il soit mort ne prouve pas qu'il ait vécu.
Les gens ne réalisent pas à quel point un simple livre peut changer toute une vie.
La célébrité c'est la mort - la célébrité - c'est la pire chose qui peut arriver à un acteur.
Jazz : Que devient Bumblebee ? Nous ne pouvons pas le laisser mourir et devenir un robot de laboratoire. Optimus Prime : Sa mort sera inutile si nous n'accomplissons pas notre mission. Bumblebee est un brave soldat, c'est ce qu'il aurait [...] â–º Lire la suite
Si ça n'marche pas, est-ce qu'il faut courir à sa perte ?
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Eomer : Que font un homme, un elfe et un nain dans le Riddermark ? Répondez ! Gimli : Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, je vous donnerai le mien. Eomer : Je vous couperais volontiers la tête, nain, si elle sortait un peu plus du sol... Legolas : Vous seriez mort au moindre geste !
- J'ai détruit la seule chose qui comptait pour moi. - C'est fini je ne t'aime plus. Même toi tu vois tu n'as pas réussi à détruire Blair Waldorf. - Ton monde sera plus simple si je ne reviens pas. [...] â–º Lire la suite
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
L'horticulture, c'est simple : on l'apprend en cent leçons - une leçon par an.