Toute personne dans une situation d'autorité incontestée, libre de toute critique, court le danger de devenir un tyran !
"L'adulte" est mort. La cruauté des cours de récré règne aujourd'hui dans les bureaux feutrés des multinationales.
Plus la situation est mythique, moins on accepte que les personnages de nos romans publics s'en tirent sans mystère.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Le mariage vous donne un entourage, il vous met dans une situation que vous croyez "normale", et qui ne l'est pas toujours.
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
Je ne plie devant aucun mortel !
Tel court au danger qui n'oserait l'attendre.
La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.
Le trop d'attention qu'on a pour le danger fait le plus souvent qu'on y tombe.
La peur n'est pas réelle. C'est un produit des pensées que vous créez. Le danger est très réel. Mais la peur est un choix.
L'usage est le tyran des langues.
On peut rendre fou quelqu'un en l'empêchant de rêver. On peut aussi sauver sa vie en écoutant ses rêves à temps.
Pour garder ce qu'on aime, il faut sauver ce qu'on déteste.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
On compare parfois la cruauté de l'homme à celle des fauves, c'est faire injure à ces derniers.
Oui l'islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme.
Il y a deux choses que l'on voit de l'espace. L'Himalaya et le déficit de George Bush.
Je puis dire que je mène une vie misérable. Depuis presque deux ans, j'évite toute société, parce que je ne puis dire aux gens : « Je suis sourd ». Si j'avais quelque autre métier, cela serait encore possible ; [...] ► Lire la suite
Le ciel sait que j'ai fait tout ce qu'un mortel pouvait faire, pour sauver le peuple, et l'échec n'était pas ma faute, mais la faute des autres.
Est-ce que tu sais comment sauver Le Pen de la noyade ?Non.Tant mieux !
La tendresse, c'est seulement de la cruauté qui se repose.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
Être un personnage dramatique était plus difficile pour moi. C'était une nouvelle chose que j'ai explorée parce que c'était un défi. Mais j'aime me mettre au défi et relever des défis différents.
- Mes ancêtres ont envoyé un petit lézard pour me sauver ? - Dragon ! Dragon, y a pas d'lézard, nous ne parlons pas la même langue !
Les clameurs d'une femme jalouse sont un poison plus mortel que la morsure d'un chien enragé.
Enlacé dans tes bras quand tu me dis je t'aime, nul mortel sous les cieux n'est plus heureux que moi.
Celui qui voudra sauver sa vie la perdra ; et celui qui perdra sa vie pour l'amour de moi la retrouvera.
Le sens de la vie, c'est de tout risquer pour aimer.