En France, le premier jour est pour l'engouement, le second pour la critique et le troisième pour l'indifférence.
Le premier scandale provient de celui qui fait le mal, et non de celui qui le raconte.
Je suis très fière que certaines soient devenues des classiques de la variété. (...) Mon premier métier, c'était les discothèques.
La critique : elle s'enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours.
J'ai été le premier à démocratiser la mode, à mettre mes initiales sur mes vêtements.
La voix est le principal témoin de nos émotions, du premier cri jusqu'au dernier souffle qui demeure un son, jusqu'au silence si particulier qui règne après la mort.
L'excès de critique engendre l'inintelligence.
Pour le colonisé, tous les Européens des colonies sont des colonisateurs de fait. Et qu'ils le veuillent ou non, ils le sont par quelque côté : par leur situation économique de privilégiés, par leur appartenance au système politique de l'oppression, par leur participation à un complexe affectif négateur du colonisé.
Il ne faut pas demander à l'artiste plus qu'il ne peut donner, ni au critique plus qu'il ne peut voir.
Le premier objectif de tout parcours de golf devrait être de procurer du plaisir et ce au plus grand nombre de joueurs possible, sans égard à leur habileté.
Le premier pas est le dernier pas.
Le premier venu, pourvu qu'il sache amuser, a le droit de parler de lui-même.
Maintenant que l'esprit humain a fondé la physique céleste, la physique terrestre, soit mécanique, soit chimique ; la physique organique, soit végétale, soit animale, il lui reste à terminer le système des sciences d'observation en fondant la physique sociale. Tel [...] â–º Lire la suite
Je pense fermement que la prise de conscience d'une situation réelle est le premier pas vers la libération.
Le premier langage, c'est une parole non dite entre deux êtres qui s'étreignent, et c'est la parole non dite qui prend forme d'être humain.
Dans l'histoire de l'humanité, il n'y a jamais eu de système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique, économique, domestique, religieux, culturel.
Mon centre cède, ma droite recule. Situation excellente, j'attaque.
La critique a droit à toutes les opinions à condition d'en avoir.
Mon premier « Je t'aime » ? Une petite lettre d'un petit garçon de Colmar qui m'a écrit : « J'aime deux choses, toi et la rose. La rose pour un jour, et toi pour toujours ». Moi je ne dis jamais je t'aime.
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.
Un auteur est peu propre à corriger les feuilles de ses propres ouvrages : il lit toujours comme il a écrit et non comme il est imprimé.
Le mensonge est comme le premier riz : il arrive à point, mais ne suffit pas pour l'année.
Chaque situation nouvelle, chaque problème à résoudre amène avec lui l'opportunité rare d'apprendre quelque chose de nouveau.
Mes parents sont responsables des deux choses que j'aime le plus faire - la conduite et les tours de magie. Ils m'ont acheté mon premier kart et un kit de magicien.
Si le premier acte est vraiment bon, on ne le sait qu'à la fin de la pièce.
Le premier verre est meilleur que le trentième, mais moins bon que le deuxième.
Le grand premier rôle de la femme et qui va grandissant du XVIe au XVIIIe siècle, c'est celui de la favorite. Deux noms, deux types se présentent aussitôt à l'esprit: Mme de Maintenon, Mme de Pompadour.
Le juge sans reproche est la postérité.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
On ne devient pas un auteur dramatique, on l'est tout de suite ou jamais, comme on est blond ou brun, sans le vouloir.
La critique est osée, mais l'art a des ficelles.