On voit ce qu'on peut voir, on vit ce qu'on peut vivre : c'est déjà beaucoup, c'est de l'infini palpable, concret, inaliénable, vivre aujourd'hui, c'est déjà n'être pas mort.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Bien nourrir fait dormir, Et bien vivre bien mourir.
Une théorie fondée sur un nombre infini d'axiomes contient toujours sa propre contradiction.
Vivre dans un état constant de gratitude, c'est vivre dans la joie. Même les défis et les épreuves ne vous empêchent pas de ressentir de la joie lorsque vous êtes dans un état de crainte et de gratitude pour tout dans la vie. En fait, ils ne servent qu'à approfondir votre joie.
Demandez à n'importe qui ce qu'il attend de la vie, la réponse est simple : être heureux. Mais c'est peut être cette attente, la quête même du bonheur, qui nous empêche de le trouver. Peut être que plus on essaye d'atteindre [...] â–º Lire la suite
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
Poursuivre le bonheur, au lieu de le laisser venir, n'est-ce pas courir après le reflet d'un mot ? En fait, les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur !
Qui ne désire pas la mort de son père ?
La musique met l'âme en harmonie avec tout ce qui existe.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
À quoi sert un philosophe qui ne blesse personne ?
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
Il est deux femmes qu'il faut saluer avec un infini respect : la vierge volontaire et la mère de famille accomplie.
Si vous décidez de changer le monde, vous travaillez sur des choses importantes. Vous êtes heureux de vous lever le matin.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
La danse fait vivre le mouvement mais ne le fait pas exister.
Le VRAI Courage, c'est quand vous êtes mort de peur et que vous montez TOUJOURS à cheval !
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Celui-là n'est pas mort quand sa pensée, avec toute sa force et sa sagesse, demeure vivante près des vivants.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
On trouve toujours de l'argent pour faire la guerre, jamais pour vivre en paix.
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
L'isolement est important pour vivre avec les autres dans l'indépendance.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
On a la chance de vivre dans un pays où depuis Rabelais, on a une grande liberté. La Révolution a aussi provoqué la naissance de la presse, qui a engendré le dessin de presse et décoincé des choses.
Pour être heureux en ménage, il faut faire deux concessions aux femmes : d'une part leur faire croire qu'elles portent la culotte, et d'autre part la leur laisser porter.