On voit ce qu'on peut voir, on vit ce qu'on peut vivre : c'est déjà beaucoup, c'est de l'infini palpable, concret, inaliénable, vivre aujourd'hui, c'est déjà n'être pas mort.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
A ce grand savant, à ce diagnostiqueur infaillible parlant de sa mort avec cette assurance tranquille, il n'y avait rien à répondre que d'inutiles banalités.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
On dit "une belle mort", comme si la mort pouvait avoir droit à l'esthétique, au raffinement et à la souplesse.
La mort donne du prestige.
C'est en vivant qu'on honore les morts, même quand on a peur. On vit car eux n'ont plus cette chance.
Quel savant ne voudrait pas continuer à vivre, ne serait-ce que pour voir comment vont grandir les petites vérités qu'il a mises au jour ?
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Rien ne vit qui n'ait germé.
Je n'ai jamais pu voir les épaules d'une jeune femme sans songer à fonder une famille.
Celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.
En Grande-Bretagne, la volonté de se montrer vraiment généreux ne cesse de se dégrader et je ne parle pas de générosité monétaire, mais d'amitié et de sympathie pour les autres.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
Ce n'est qu'avec les yeux des autres que l'on peut bien voir ses défauts.
La nudité, c'est de se voir nu.
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
L'amour n'a d'yeux et d'oreilles que pour ce qu'il veut bien voir et entendre.
On va là où on n'est jamais allé pour y voir ce qu'on n'a pas encore vu.
On vit avec un coeur trop plein dans un monde trop vide. Et sans avoir usé de rien, on est désabusés de tout.
J'ai appris à quel point il est important de divertir les gens et de leur donner une raison de venir vous voir jouer.
Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu'ils changent, et c'est comme cela qu'on finit par les perdre.
Le public vient me voir pour rire un bon coup.
Quand j'ai remporté le César, j'étais d'abord acteur. Je dois dire que c'est d'abord l'humanité. C'est l'avenir. Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements.
De menteries et tromperies, on vit le long de l'année.
L'universelle conspiration du silence a tenté de m'assassiner. J'ai passé ma vie à m'indigner de ne pas voir le Déluge.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
J'ai été élevé avec l'idée de ne pas avoir peur de montrer mes émotions ou mon imagination.
La gloire, c'est un dinosaure qui vit chez vous. Il faut le nourrir, sinon il se fâche et peut vous tuer.