C'est en vivant qu'on honore les morts, même quand on a peur. On vit car eux n'ont plus cette chance.
Aimez vos ennemis, car ils vous disent vos fautes.
Je ne suis pas comme les autres, telle est la formule de l'homme du troupeau. Car le châtiment qu'encourt l'individu contemporain est moins l'emprisonnement ou la répression que l'indifférence.
Rien n'unit aussi fort que la haine : ni l'amour, ni l'amitié, ni l'admiration.
Ne jugez pas car vous ne savez pas !
Quiconque vit selon ses moyens manque d'imagination.
Je parle dans le vide, je parle tout seul si tu veux savoir parce que y'a un homme mort à l'autre bout du fil, connard !
Vous n'êtes pas ici parce que vous êtes les meilleurs. Vous êtes ici parce que vous êtes les meilleurs des meilleurs.
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
J'ai écrit parce que c'était la seule façon de parler en se taisant.
La haine est un endroit où va un homme qui ne supporte pas la tristesse.
La Fraternité consiste à trouver du plaisir au bonheur de tout ce qui a vécu, vit ou vivra. Un altruisme universel qui s'adresse à l'autre et à tous les autres.
La lutte se poursuivait corps à corps, à l'épée et à la masse. Les coups se concentraient sur le casque. Le heaume était si hermétiquement clos que le combattant ainsi harnaché risquait l'asphyxie s'il s'approchait trop près d'un feu de [...] â–º Lire la suite
Un socialiste est un homme qui ne fait aucune différence entre une canne et une ombrelle parce que toutes les deux tiennent dans un porte-parapluies.
S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.
J'ai bien peur que ma mort ne passe totalement inaperçue, surtout de moi.
Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Je ne crois pas aux fins heureuses, mais je crois aux voyages heureux, car finalement, tu meurs à un très jeune âge, ou tu vis assez longtemps pour voir mourir tes amis.
Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux.
Les Français, je trouve qu'ils ont peur, peur des étrangers. Avant, il y avait un quant à- soi. Même dans la France de Marcel Aymé, où il y avait pourtant plein de collabos.
Je suis reconnaissante pour tous les moments difficiles que j'ai vécus et toutes les larmes que j'ai pleurées parce que cela m'a rapproché de Dieu et a fait de moi la femme forte que je suis aujourd'hui!
Qui libère sa vie de toute avidité, de toute haine et de toute ignorance trouve la véritable paix éternelle.
Toujours, toujours, croyez toujours en vous, parce que si vous ne le faites pas, alors qui va le faire?
Les gens ont peur de changer; qu'ils perdent quelque chose. Ils ne comprennent pas qu'ils gagnent aussi quelque chose.
Chacun dissimule quelque chose à quelqu'un, et chacun, quelque chose à soi-même. Il y a donc deux versants de sincérité.
J'ai pleuré parce que je n'avais pas de souliers, jusqu'au jour où j'ai vu quelqu'un qui n'avait pas de pieds.
L'enfance ne se vit pas dans l'action mais dans quelque chose de plus subtil, qu'on appelle l'innocence à défaut de pouvoir la mieux nommer.
La vie n'est désormais plus conçue par la morale : elle veut l'illusion, elle vit d'illusion.
Sur les chaînes nationales, on constate que le fait divers l'emporte parce que l'émotion prime sur l'analyse : à peu près tout ce qui paraît complexe est banni de l'information télévisée.
Fainéhantise : peur obsédante de la paresse, du temps mort, de la durée non remplie.
Comme on dit «il faut rendre à César ce qui appartient à César», j'ai envie de dire: «Il faut rendre Astérix à ses lecteurs. Car c'est à eux qu'il appartient... Et pas à moi.