Essayer de vivre selon les nuances que nous apprend la littérature.
A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d'une mare.
Apprendre ? Certainement, mais vivre d'abord, et apprendre par la vie, dans la vie.
Nous ne pouvons pas tout faire, et il y a un sentiment de libération à s'en rendre compte.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
C'est à travers une façon de vivre qu'on opte pour une manière de penser.
Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu ; le suggérer, voilà le rêve.
Religion à part, le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie.
Parfois, vous vous battez si fort pour nourrir votre famille, vous oubliez de les nourrir d'une autre façon, avec une alimentation spirituelle. Tout le monde en a besoin.
Le prix modeste du papier est la raison pour laquelle les femmes commencèrent par réussir en littérature avant de le faire dans d'autres professions.
Penser, ce n'est pas unifier, rendre familière l'apparence sous le visage d'un grand principe. Penser, c'est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
Le plus noble bonheur de l'homme qui pense, c'est d'avoir exploré le concevable et de révérer en paix l'inconnaissable.
Le rôle d'un romancier n'est pas de tomber le masque. C'est au contraire d'en mettre le plus possible.
Essayer de rendre heureux un être est la seule chose positive qui soit à notre portée.
On peut vivre dans une maison exiguë, on ne peut pas vivre avec une âme angoissée.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
Pourquoi chercher désespérément la clef du bonheur alors que, de toute façon, la serrure n'a jamais existé ?
Mon projet le plus important, c'est de continuer à vivre !
Si je bois, c'est pour rendre les autres intéressants.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] â–º Lire la suite
Je crois en l'amour, mais je ne reste pas assis à l'attendre. J'achète des maisons. Je voyage. J'accepte des emplois au sommet des montagnes en Transylvanie... Je sais que le bonheur vient de plusieurs façons et si vous passez votre [...] â–º Lire la suite
Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne.
La confiance en Dieu ? Trouver le bonheur jusque dans la catastrophe !
La liberté, si durement acquise, n'est autre qu'un exil déguisé.
C'est une vile ingratitude de ne rendre avec promptitude.
Le bonheur ne se perçoit pas sans esprit et sans vigueur.
On ne peut vivre avec les femmes, on ne peut pas vivre sans les femmes.
Je veux toujours me rendre compte par moi-même. Je n'aime pas les expériences de seconde main. Ce que je raconte j'en ai toujours payé le prix juste... rendu la monnaie de toutes les pièces, ça vous permet de jouer de certains instruments sans faire de fausses notes.
Le bonheur est un excellent breuvage, plus souvent versé dans des vases de fougère que dans des coupes d'or.
Laissez-moi essayer autant de perruques que je peux. Laissez-moi essayer autant de chapeaux, autant de manteaux, autant de chaussures et décider pour moi de ce que je tiens à porter. Et quand j'aurais trouvé le masque ou la perruque ou la veste qui me convient parfaitement, je vais l'honorer.
Il faut se battre pour le bonheur !