Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
Cueille dès maintenant les fleurs de la vie car la mort est si pressée que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui aura bientôt trépassé.
De Gaulle, c'était un mythe ! S'il avait été communiste, j'aurais été coco sans hésitation. Et s'il m'avait demandé de mourir pour lui, je l'aurais fait sans hésiter.
Quand je serai mort et parti, les gens sauront que le XXIe siècle a été lancé par Alexander McQueen.
Je dois probablement partir de New York. Je ne peux plus vivre à New York.
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
Les raisons qui font naître ou mourir les sentiments sont souvent les mêmes.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
Aucun héritage n'est beau Mais n'est-ce pas survivre un peu ? Non, c'est mourir davantage.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] â–º Lire la suite
La liberté, au cas où vous l'auriez oublié, est le droit de l'âme à respirer. Quand elle ne peut pas respirer à fond, c'est que les lois sont trop étroites.
D'un autre côté, tous les phénomènes d'un corps vivant sont dans une harmonie réciproque telle, qu'il paraît impossible de séparer une partie de l'organisme sans amener immédiatement un trouble dans tout l'ensemble.
Rêver : très bien ; vivre quand même !
La première fois que t'as dit ça on était mort de rire, et maintenant on est mort tout court !
Les évidences maintiennent et font vivre l'ignorance.
Comment cultiver une attitude positive quand toutes les statistiques disent que vous êtes un homme mort ? Vous allez au travail.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
La vie est l'école de l'absence. On apprend à vivre sans les autres, sans ceux qui nous ont aimés et que nous avons aimés.
La mort ne donne la clé de rien. Des clés, on n'en trouve que dans la vie.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
Vous ne pouvez pas vivre votre vie pour plaire aux autres. Le choix doit être le vôtre.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups.
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Trahir les puissants est le devoir des pauvres, s'ils veulent vivre dignement.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] â–º Lire la suite
Les masses affamées ne réclament qu'un seul poème : de la nourriture réconfortante. On ne doit pas la leur donner en aumône. Il faut qu'elles la gagnent à la sueur de leur front.