On m'a offert une villa à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
On peut vivre pour un idéal, on ne saurait en vivre.
Alors merci Justin. Sincèrement. Mon tout premier baiser était merveilleux. Et pendant le mois ou à peu près que nous avons duré, et partout où nous sommes allés, les baisers étaient merveilleux. Vous étiez formidable.
Vivre c'est peu de chose, mais bien vivre et bien mourir, c'est beaucoup.
Je ne savais pas qu'il était possible d'être aussi misérable et de vivre mais on me dit que c'est une expérience courante.
Le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois.
Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
Un collectionneur passionné peut très bien se nourrir de mouscaille dans un resco... être excessivement radin, sauf en ce qui concerne son dada. Ce qu'il m'argumente !
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
Un snob est un monsieur qui ne veut fréquenter que des gens qui, eux, ne veulent absolument pas le connaître.
Mieux vaut vivre un an comme un tigre, que cent comme un mouton.
Quand le chien a les puces, il est prêt à en attraper davantage.
Il faut toujours vouloir vivre parce que c'est beau aussi.
La vie vous impose des choses que vous ne pouvez pas contrôler, mais vous avez toujours le choix de la façon dont vous allez vivre cela.
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] â–º Lire la suite
La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.
Ce qu'on appelle la société de consommation devrait être rebaptisé : Société de Tentation.
La grande clarté n'est pas nécessaire, une faible lumière permet de vivre dans l'étrange, une petite lumière fidèle.
Les pensées peuvent vivre longtemps comme les nébuleuses qu'un rien, un jour, cristallise.
Nous vivons une société beaucoup trop permissive. Jamais encore la pornographie ne s'était étalée avec une telle impudeur. Et en plus, les films sont flous !
Souffle, souffle, vent d'hiver ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme.
Et il en est peut-être là de son instant où vivre est errer seul vivant au fond d'un instant sans bornes, où la lumière ne varie pas et où les épaves se ressemblent.
Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?
Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste et avoir toujours raison.
Sortir, de nos jours, c'est le suicide assuré. Mais rester chez soi, monsieur Tyler, qu'est-ce que c'est ? S'éteindre à petit feu.
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] â–º Lire la suite
Déchet ou comment suivre la société de consommation à la trace. Comme le cadre usagé, le déchet se recycle ; le premier en séminaire, le second dans des centres de retraitement.
Un chien affamé n'a foi qu'en la viande.
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.