La vie serait une comédie bien agréable, si l'on n'y jouait pas un rôle.
La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre.
Le temps est le médecin de l'âme.
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.
On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
C'est quand on est jeune qu'on doit en profiter pour faire les choses sans penser. Après on passe son temps à penser aux choses qu'on n'a pas pu faire.
La conscience n'est jamais assurée de surmonter l'ambiguïté et l'incertitude.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Elle est bien moins une provision de matériaux qu'un horizon, c'est-à-dire à la fois une limite et une station, en un mot l'étendue rassurante d'une économie.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Nous avons réussi des choses impossibles. Nous avons moins bien réussi les choses possibles.
Le fataliste est celui qui lave son âme dans son urine.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] â–º Lire la suite
Nous sommes une génération savante ; la vie instinctive, spontanée, aveuglément féconde de la jeunesse, s'est retirée de nous ; tel est le fait irréparable.
Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
On n'a plus besoin de chimie, on a besoin de voyager dans le temps !
Vivez chacun de vos jours comme si c'était le dernier ; vous finirez bien par avoir raison.
A quoi bon se préoccuper de mille et une questions, quand la vie est si simple et facile ?
L'alcool, il y a deux versions. Soit c'est un ennemi qui te veut du bien mais qui te fait du mal, soit c'est un ami qui te veut du mal, mais qui te fait du bien.
Les hommes ont créé des cimetières afin de se fixer dans le temps et, malgré la décomposition dans l'espace.
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
Le cinéma c'est l'art de bien faire les choses défendues au commun des mortels.
Une famille, c'est cela : quelques personnes qui s'aiment bien et se le répètent, à chaque instant, par de petites attentions, des taquineries, une voix tendre...
Tout est lié à l'entraînement : on peut faire beaucoup si on est bien entraîné.
Il y a d'étranges pères, dont toute la vie ne semble occupée qu'à préparer à leurs enfants des raisons de se consoler de leur mort.
Souviens toi de ce jour petit frère, aujourd'hui la vie est belle !
Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage,Un train qui nous emporte à travers les années,Mais celui qui regarde un peu le paysage,Ouvre déjà son coeur pour une éternité.