Le temps est, de tous les maîtres, celui que j'ai le premier éliminé de ma vie.
Je ne désire rien du passé. Je ne compte plus sur l'avenir. Le présent me suffit. Je suis un homme heureux, car j'ai renoncé au bonheur.
Le sage ne s'afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d'autres.
Ne jamais être en retard. Lorsque vous êtes en retard, ce que vous dites, c'est que votre temps est plus important que le temps de l'autre. C'est assez égoïste.
Un des problèmes que l'on rencontre avec les techniques de lecture rapide c'est que le temps de se rendre compte qu'un livre est ennuyeux, on l'a déjà terminé.
L'homme, en tout temps et en tous lieux, doit à son père et à sa mère le culte d'amour.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.
La première connaissance de Dieu dans la vie est une connaissance amère et sucrée, engloutie avec les premiers aliments d'enfance.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
La vie, les sensations ne sont que d'infimes papillons, qu'effluves. Pourquoi ce moment ? Parce qu'il est là, bien présent et exigeant.
Le drame quand on est président, c'est que si on entreprend de résoudre les problèmes, on n'a plus le temps de gouverner.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
Il y a encore douze ans, lorsque je commençais un tournage, j'étais empli de bonheur et de crainte. Maintenant, la crainte a disparu. Seul subsiste le bonheur, il est total. J'ai bien l'intention de continuer jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Etre un homme marié est une occupation à temps complet. Voilà pourquoi tant de maris échouent. Ils ne peuvent y consacrer toute leur attention.
Ici-bas, on ne peut jamais vivre son rêve, la vie est si petite et le rêve si grand.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] â–º Lire la suite
Avec l'âge, l'art et la vie ne font qu'un.
Investir dans la formation c'est conjuguer au présent mais aussi au futur le souci des hommes et le souci des résultats.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
Il y a ceux qui ont peur de la vie et ceux qui ont peur de la mort. En fait ce sont les mêmes...
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
La vie est la source de la littérature et la littérature doit être fidèle à la vie.
J'exprimerai sans rougir devant vous mes amoureux transports ; le temps étouffe la timidité dans les coeurs.
Toute notre vie n'est que projection de nos rêves.
Sans connaissance, la vie n'est que l'ombre de la mort.
L'homme est né pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude ou dans la léthargie de l'ennui.
Ce n'est pas si désagréable de vieillir si l'on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c'est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».