A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Il y a un certain point dans la vie où tout paraît plus étroit. Des choix ont été fait, il ne reste plus qu'à continuer. Le temps a passé et j'ai fini par me connaître par coeur, je peux prévoir [...] â–º Lire la suite
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] â–º Lire la suite
Tu ne penses pas qu'une personne peut devenir meilleure ? Je suis pas fière de ce que j'étais mais tu ne peux pas seulement voir qui je suis maintenant ?
Tandis que nous parlons, le temps jaloux aura fui ; Cueille le jour, sans te fier le moins du monde au lendemain.
Si seulement la vie n'était qu'une répétition générale et qu'on avait le temps de recommencer. On pourrait s'entraîner encore et encore jusqu'à ce que tout soit parfait. Malheureusement, chaque jour de notre vie est une représentation unique. Il semble que [...] â–º Lire la suite
Quel garçon ne voudrait-il pas être indien pendant un temps à l'idée de la vie où il y a la plus grande liberté au monde ?
Quand aux millénaires, c'est un abus d'imposer la naissance du Christ comme repère de quelque temps que ce soit.
Le temps ne se comprend qu'à partir de l'éternité, et celle-ci ne se devine qu'à partir du temps. Ce qui nous fait une belle jambe.
L'ouvrage dure plus longtemps que ça prend le temps pour le faire.
- Je ne veux plus jamais voir un homme nu de ma vie ! - Ouais, et ben moi je mordrai plus une seule fesse !
Lorsque le temps dessèche un chêne, on dit qu'il se couronne ; quand il commence à décolorer une rose, on dit qu'elle est flétrie.
Le vivre et le vieillir sont choses si conjointes, que l'imagination même a de la peine à les séparer.
Le temps peut causer de grands ravages, multiplier les ruines, anéantir les splendeurs architecturales, jamais il ne parviendra à détruire chez l'homme, quel que soit son âge, la conscience du beau.
Faute de parler, on meurt sans confession.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
On s'habitue peu à peu, à la beauté comme à la laideur : chacune s'affadit avec le temps ; mais on ne s'habitue jamais à la bêtise.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.
Ne faut-il pas avoir perdu du temps pour en apprécier la valeur ?
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.
Pour voir loin, il faut y regarder de près.
Que restera-t-il sur la terre dans cinquante ans ? On empoisonne les rivières, les océans ; on mange des hydrocarbures, que sais-je encore ? Le Rhône charrie du mercure, des poissons morts. Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?
Aimer, c'est vivre dangereusement. L'Italien de la Renaissance risquait naturellement l'amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
La crainte frissonnante de vivre vaut mieux que le refus de vivre.
Les sportifs, le temps qu'ils passent à courir, ils le passent pas à se demander pourquoi ils courent. Alors, après on s'étonne qu'ils soient aussi cons à l'arrivée qu'au départ !
Toute relation est illusoire, mais on ne peut se passer d'autrui. Le monde extérieur vous donne continuellement l'occasion de vous voir et de vous observer, donc une chance de vous transformer.
Il faut d'abord être convaincu que l'argent importe beaucoup pour arriver à croire que perdre son temps constitue un appauvrissement.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.
Se voir soi-même (autrement que dans un miroir).
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.