La dévotion du peuple est une superstition.
Un peuple qui ne sait pas où il va est sûr d'y arriver dans un état exécrable.
La superstition est la religion des âmes faibles.
Le monde est peuplé d'imbéciles que Dieu a créés à son image.
Ceux qui ne lisent pas forment un peuple taciturne. Les objets leur tiennent lieu de mots.
Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Le meilleur remède contre la vie quotidienne, c'est le culte du quotidien, dans sa fluidité.
La fête du 14 juillet est le symbole de la résistance et de l'aspiration à la liberté du peuple français.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines.
Le vrai patriotisme c'est d'abord le culte de sa langue, expression par excellence de sa personnalité.
Quand pour une grande cause, tous les hommes d'un grand pays mettent en commun ce qu'ils ont de grand, ils sont plus grands que le plus grand des hommes.
Le peuple est comme l'eau et l'armée est comme le poisson.
L'amitié, c'est comme la fraternité : Quelque chose de commun dont on se passe aisément.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Ces nouvelles régions [Amérique] que nous avons trouvées et explorées avec la flotte... Nous pouvons justement appeler un Nouveau Monde... Un continent plus peuplé et abondant en animaux que notre Europe ou l'Asie ou l'Afrique; Et, en plus, un climat plus doux que dans toute autre région qui nous est connue.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
L'art italien a cela de commun avec tous les arts fortement constitués, qu'il est à la fois cosmopolite parce qu'il est allé partout, et très altier parce qu'il s'est suffi.
Les Anglais sont un peuple de pirates qui, après avoir pillé le monde, ont commencé à s'ennuyer.
Toute tentative invraisemblable, à condition d'être entreprise avec un minimum de sens commun et sur une échelle modeste, possède une sorte de droit divin à un hasard heureux répété à une cadence régulière.
Le culte de la beauté et de la performance, développé, sublimé notamment dans la publicité, réunit dans les pays occidentaux plus de fidèles que toutes les religions.
La plus grande réussite de l'Empire, c'est que tout un peuple ait compris qu'il pouvait accéder à une folie qui resterait à la postérité.
Nos prêtres ne sont point ce qu'un vain peuple pense, Notre crédulité fait toute leur science.
Il y a deux vérités qu'il ne faut jamais séparer en ce monde : la première est que la souveraineté réside dans le peuple, la seconde est que le peuple ne doit jamais l'exercer.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
La nouveauté dans la peinture ne consiste pas dans un sujet encore non vu, mais dans la bonne et nouvelle disposition et expression, et ainsi de commun et de vieux, le sujet devient singulier et neuf.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.