Je ne suis pas un libérateur. Les libérateurs n'existent pas. Le peuple se libère.
Plus ne suis ce que j'ai été, et ne le saurais jamais être.
Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups.
L'émeute, c'est quand le populaire est battu : tous des vauriens !... La révolution c'est quand il est le plus fort : tous des héros.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Je ne suis pas exceptionnel, je n'ai rien fait dans ma vie mais j'ai aimé très fort.
En réalité... je suis Iron Man !
Avant, je ne prenais pas de vacances. Mais depuis que j'ai des enfants, je suis contente les week-ends.
Faut-il qu'un peuple disparaisse pour savoir qu'il existe.
Je suis d´un autre pays que le vôtre, d'un autre quartier, d´une autre solitude.
Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide et la solidarité visant à un but commun : l'épanouissement de chacun dans le respect des différences.
Je suis esclave par mes vices et libre par mes remords.
Je suis comme Johnny Cash. Je ne porte que du noir.
Après tout... Je suis juste une fille, debout devant un garçon, et qui lui demande de l'aimer.
Je ne suis pas comme les autres. Je suis moi.
Je suis un enfant, un adolescent à la Rousseau. Je crois à la bonté innée
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Mes enfants n'ont jamais eu les avantages que j'avais. Je suis né pauvre.
Durant de longues années, ma plongée pouvait durer des mois et que, maintenant, je suis capable de rebondir au bout de deux jours.
Un grand pays ne peut subjuguer que le petit peuple qui ne sait pas se rassembler pour faire avec tous ses moyens, face à l'agression.
Rien ne remplace la chaleur d'une bande d'amis. Rien, ni le travail, ni l'argent, ni la vie familiale. Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas ! Moi, en tout cas, [...] â–º Lire la suite
Je suis proustien : je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance !
Quoi de plus commun de se croire deux nez au visage, et de se moquer de celui qui se croit deux trous au cul.
Je n'écris pas facilement et je ne suis jamais satisfait de ce que j'écris. Et donc je réécris.
Pour chacun de nous existent de multiples chemins, de multiples possibilités, celles de la naissance, de la transformation, du retour.
Je suis d'abord un homme libre, jamais inféodé à un parti. Je patrouille aux lisières.
Quand le peuple ne croira plus à l'Immaculée Conception, il croira aux tables tournantes.
J'ai retourné ma veste le jour où je me suis aperçu qu'elle était doublée de vison.
Je suis devenu Français d'abord, dans ma tête, dans mon coeur, dans ma manière d'être, dans ma langue... J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français... Il faut le faire. Ou alors il faut partir.
Le monde doit être romantisé. C'est ainsi que l'on retrouvera le sens originel. Cette opération est encore totalement inconnue. Lorsque je donne à l'ordinaire un sens élevé, au commun un aspect mystérieux, au connu la dignité de l'inconnu, au fini l'apparence de l'infini, alors je les romantise.
Je suis très démodée. De temps en temps, je porte des sous-vêtements.