Je suis fondamentalement féministe. Je pense que les femmes peuvent faire tout ce qu'elles décident de faire.
Je suis loin d'être parfaite. Je continue d'apprendre. Je me suis surmenée et j'ai payé le prix. Je considère la panne comme une percée. J'avais besoin de toucher le fond. J'avais besoin de comprendre le coût de pousser si fort; se battre si fort contre le système.
Je viens de l'enfer de l'amour, mais maintenant je suis libre de toi.
La jouissance n'est pas toujours le point culminant de la volupté. Mais on n'ose pas en convenir de peur de froisser son partenaire, lequel pense peut-être de même.
Je suis dans mon bain, je voulais juste te dire que je pense à toi.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Je suis une désespérée qui espère ! Malgré cette immense vacuité, malgré ce rien ambiant, malgré ce Front national montant, cette extrême droite dangereuse et terriblement présente.
En Sicile, les femmes sont plus dangereuses que les coups de fusils.
Je suis allé dans un Ehpad, ils n'ont pas voulu de moi. Ils m'ont dit: 'vous êtes en bonne santé'. Mais non ! Je suis vieux, je leur ai dit...
Un véritable partenaire ou ami est celui qui vous encourage à regarder au plus profond de vous-même pour la beauté et l'amour que vous recherchez.
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Ma vie est partagée entre l'amour de la femme qui est ma mère, et celui de toutes les femmes qui ne le sont pas.
A vingt ans, une femme ne veut épouser que l'homme avec lequel elle pense être heureuse ; à trente ans, elle pense être heureuse avec n'importe quel homme qui voudrait l'épouser.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
On ne peut juger de la beauté de la mort que par celle de la vie.
Je n'en suis pas moins arrivé à l'âge où la vie, pour chaque homme, est une défaite acceptée. Dire que mes jours sont comptés ne signifie rien ; il en fut toujours ainsi ; il en est ainsi pour nous tous.
Je suis d'abord un homme libre, jamais inféodé à un parti. Je patrouille aux lisières.
Je sais que je suis infiniment oubliable.
Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins.
Si vous m'avez compris, c'est sans doute que je me suis mal exprimé !
Ne pense pas à ceux qui ne t'aiment pas, vis juste ta vie.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Toutes les formes des femmes prétendent à être vues, il suffit de les déclarer au regard.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Je trouve la beauté dans la mélancolie.
Comme je ne suis pas payé en fonction de ce que je fais, je fais en fonction de ce que je suis payé.
Mes enfants n'ont jamais eu les avantages que j'avais. Je suis né pauvre.
Rien n'est impossible, le mot lui-même (en anglais) dit « I'm possible » soit : Je suis possible.
Je suis à l'âge où, si l'on ne réalise pas tout de suite ses derniers rêves d'enfant, ils se transforment l'année d'après en regrets de vieillard.
Il y a deux sortes de femmes : celles qui vous rasent et celles qui vous tondent.