Quand le peuple sera intelligent, alors seulement le peuple sera souverain.
Si jamais il y a une chose à laquelle tu tiens par dessus tout, n'essaie pas de la retenir, si elle te revient, elle sera à toi pour toujours, si elle ne revient pas, c'est que dès le départ, elle n'était pas faite pour toi...
Ça fait deux semaines qu'on ne s'est pas vu. Tu n'imagines pas dans quel état je suis. Tu risques d'être surpris !
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
Rien n'est permanent, sauf le changement. Seul le changement est éternel.
L'indulgence du peuple est la cause réelle de la grande pauvreté, même si les terres sont capables de produire tous les nécessaires pour soutenir la vie humaine.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] ► Lire la suite
Dans une civilisation démocratique, il est inconcevable que l'on règle ses différends idéologiques à coups de pistolet-mitrailleur.
Cher journal, ce matin tout est différent, il y a du changement dans l'air, je le sens, je le pressens, je sort du sommeil. Pour la première fois depuis longtemps je me sens incontestablement et totalement sorti du sommeil, éveillé. [...] ► Lire la suite
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.
Le bonheur est dans l'amour un état anormal.
On commence toujours par être idiot avant de devenir imbécile, et benêt avant que d'être fou. Pour la stupidité, elle vient après : soit par nécessité, soit par protection...
La civilisation a rendu l'homme sinon plus sanguinaire, en tout cas plus ignoblement que jadis.
Le bonheur est un état d'esprit, pas une destination.
Toute méchanceté vient de faiblesse ; l'enfant est méchant que parce qu'il est faible ; rendez-le fort, il sera bon.
Ecoutez donc ceci, peuple stupide et irréfléchi : avec leurs yeux, ils ne voient rien, avec leurs oreilles, ils n'entendent rien !
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
Et pour cet art de connaître les hommes, qui vous sera si important, je vous dirai qu'il se peut apprendre, mais qu'il ne se peut enseigner.
Les États-Unis, c'est un peuple qui a sans arrêt détruit l'autre.
Un peuple a toujours besoin d'un homme qui comprenne sa volonté, la résume, l'explique et le mène où il doit aller.
Pour parler simplement, nous pouvons considérer cet état de méditation comme une cessation momentanée des fonctions physique, émotionnelle et mentale.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Comme il est périlleux de libérer un peuple qui préfère l'esclavage.
Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde.
Le doute est en effet un état de balancement ou une espèce d'équilibre où les enfants ne peuvent pas se tenir.
J'espère que mes livres font des déclarations sur notre état général.
Le pauvre sera odieux à ses proches mêmes, mais les riches ont beaucoup d'amis.
Tout être a était ou sera nourrisson.
Le meilleur moyen d'être jugé intelligent est encore d'ouvrir rarement la bouche.
Celui qui distingue la vraie saveur de ce qu'il mange ne sera jamais un glouton ; celui qui ne le fait pas ne peut pas être autre chose.
Pardonne à la bête les offenses proférées, mais je n'ai pas d'âme. Mes paroles ne sont qu'un grognement instinctif. Je m'excuse Ô peuple élu parmi les peuples !