Il y a de la superstition à éviter la superstition.
Les seules armes du diplomate pour éviter la guerre sont les mots.
La science et la religion sont tous deux la même chose. Ils sont présents, ils sont la vie.
Il suffit parfois d'un mot, d'un regard, pour éviter l'irréparable. Ou le provoquer.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Contrairement à la croyance populaire, les Anglaises ne portent pas de chemises de nuit en tweed.
La croyance à certaines vérités n'est venue à tous que parce qu'elle était d'abord venue à quelqu'un.
La vie sans religion est une vie sans principe, et une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.
La perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c'était la dernière, à éviter l'agitation, la torpeur et l'hypocrisie.
Parce que la religion est divine, doit-elle régner par la haine, les tortures, les meurtres ?
La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage.
Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut.
Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l'univers.
Aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie.
Ou vous avez un rival ou vous n'en n'avez pas. Si vous en avez un, il faut plaire pour lui être préféré, si vous n'en n'avez pas, il faut encore plaire pour éviter d'en avoir.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
Le grand problème de notre époque est d'essayer de lutter contre l'extrémisme fondé sur une perversion de la religion et sur la manière de créer une coexistence pacifique entre des personnes de religions et de cultures différentes.
Mon pays est le monde, et ma religion est de faire le bien.
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.
La croyance que le monde empire, que nous ne pouvons pas résoudre l'extrême pauvreté et la maladie, n'est pas seulement erronée. C'est nocif.
On peut se demander aujourd'hui si Marx ne s'est pas trompé, et si ce n'est pas plutôt l'opium qui est devenu la religion du peuple.
Il n'y a qu'un Dieu ; l'humanité est une ; les fondements de la religion sont un. Adorons-le et rendons grâce pour tous ces grands prophètes et messagers qui ont manifesté son éclat et sa gloire.
Toute religion n'est qu'un système imaginé pour concilier des contradictions à l'aide des mystères.
Pour moi, le service humanitaire, ou plutôt le service de tout ce qui vit, c'est la religion. Et je ne fais aucune distinction entre une telle religion et la politique.
Notre idée d'une religion est calquée, sur celle que nous nous faisons du christianisme.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
L'euthanasie n'est qu'une mesure d'économie pour éviter d'avoir à construire de nouveaux hospices.
Il est difficile pour un peuple d'effacer les habitudes créées par des traditions tri-millénaires de culte impérial.
Les temples érigés en l'honneur de la religion le sont, en vérité, en l'honneur de l'architecture.
La religion est la fausse monnaie du désespoir.