Il faut être prince pour comprendre le peuple, et il faut appartenir au peuple pour comprendre les princes.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
Tu as beau connaître le trou du rat, il connait son trou mieux que toi.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
On peut stimuler l'intelligence sans la compétition. Beaucoup de gens sortent de l'école, les meilleurs vont dans des écoles élitistes, puis dans des banques ou à l'Élysée, voire les deux. Mais ce qu'on appelle la brillance intellectuelle n'est pas forcément [...] ► Lire la suite
Nous en voulons plus à autrui de connaître nos défauts qu'à nous-mêmes d'en être affectés.
Phoebe : C'est un homme divorcé, Ross tu dois le connaitre ? Ross : Ce n'est pas un club. Monica : Tu devrais faire attention s'il est divorcé ! Ross : Les hommes divorcés ne sont pas des monstres mesdames. Chandler : C'est ce qui aura écrit sur les serviettes de ton club ?
Il est plus aisé de connaître l'homme en général que de connaître un homme en particulier.
En matière d'amour, rien n'oblige à tenir ; Et les meilleurs amis, lorsque son feu les presse, Font bientôt vanité d'oublier leur promesse.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
La difficulté n'est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d'échapper aux idées anciennes.
- Peut-on véritablement prendre du plaisir à avoir du pouvoir ? - J'ai arrêter de manger et des gens m'ont obéis au doigt et à l'oeil, j'avais du pouvoir tout d'un coup. - Et, y as-tu pris du plaisir ? - J'crois [...] ► Lire la suite
J'ai perdu mon insouciance. Je l'ai retrouvée, heureusement. Je me connais beaucoup plus, même si je n'ai pas l'impression de me connaître vraiment. Je ne sais pas si ça m'intéresse. C'est déjà pas mal de se chercher et de jouer avec soi.
On pense sûrement que je suis une nymphomane dévergondée avec un appétit sexuel insatiable alors que la vérité c'est que je préfère largement lire un livre.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Mes propres filles n'ont pas pu étudier en Turquie à cause de leurs foulards, elles sont donc allées aux États-Unis.
Ne plus lire depuis longtemps, c'est comme perdre un ami important.
Le roman est le fruit d'une illusion humaine. L'illusion de pouvoir comprendre autrui.
Ne pas comprendre la langue du seul ami que l'on possède, ça fait peur.
Écrire, c'est aimer lire encore un peu plus.
L'amitié doit souvent parler pour se faire comprendre ; en amour, on ne doit rien dire qui n'ait été compris d'avance.
J'ai une maîtrise de philosophie. Je peux donc facilement comprendre pourquoi je ne trouve pas de travail !
Autant qu'il le peut, un prince doit s'en tenir à la voie du bien mais, si la nécessité s'en fait sentir, il doit savoir suivre le mal.
C'est affreux de connaître le secret d'un autre et de ne pas pouvoir l'aider.
Je n'aime pas lire de fiction. J'aime apprendre quelque chose quand je lis.
Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.
Personne ne peut tenir la vérité près de soi, fût-ce dans le cachot d'une formule. La vérité, on ne peut l'avoir, seulement la vivre.
Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique.
C'est un prince insensé qui confie la sécurité de ses terres à des mercenaires.
Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
Je croyais être capable de tenir huit mois en prison, j'ai tenu deux heures et demie.