Les sentiers battus n'offrent guère de richesse ; les autres en sont pleins.
Il est bien plus difficile qu'on ne croit de ne pas croire à Dieu.
On doit faire quelque chose. On doit aller voir Bill Gates et plusieurs autres personnes qui comprennent réellement ce qu'il se passe et leur demander de fermer Internet dans certains endroits.
Avant de vous lier avec une personne, sachez comment il s'est conduit avec les autres aussi bien dans ses relations amicales, que ses relations amoureuses : il vous traitera comme il a traité les autres.
Le cinéma c'est l'art de bien faire les choses défendues au commun des mortels.
Plus le nombril est énorme, plus il fait écran entre les autres et vous, entre le monde et vous.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
Les choses ont une vie bien à elles ; il faut réveiller leur âme, toute la question est là.
La tendresse des mots, la tendresse des slows,Saura bien m'aider à t'emmener ce soir loin de tes idées noires.
Il m'a fait trop de bien pour en dire du mal, il m'a fait trop de mal pour en dire du bien.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Le remarquable et le durable, le beau et le bien vont toujours ensemble, nous invite à ne pas interrompre nos efforts et à garder espoir dans l'avenir.
La vie est pleine d'échardes Elle est pourtant la vie Et cela fait du bien la nuit parfois crier.
Les intellectuels sont portés au totalitarisme bien plus que les gens ordinaires.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
Dans l'éventail des amours possibles, il y en est un de la pire espèce. Sa cruauté est telle qu'il tue ses victimes. On l'appelle l'amour non partagé. Celui là je le connais, je suis experte en la matière. Dans la [...] â–º Lire la suite
Le chant des oiseaux m'exaspérait. Ces putains de piafs et la musique du bonheur! Je croyais encore que les autres étaient heureux. J'étais jaloux de leurs belles gueules. J'étais jaloux de la vie des autres. J'étais jaloux de la vie. [...] â–º Lire la suite
Dommage qu'on ne sache pas toujours les sentiments qu'on inspire ; ou l'importance que prend pour les autres ce que l'on dit ou ce que l'on fait.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Tenez, y a une coutume du spectacle qui me les gonfle singulièrement - et d'ailleurs c'est très bien que je vous en parle dès maintenant, tout de suite -, c'est...les rappels. C'est totalement absurde, les rappels. Enfin, écoutez, dans la [...] â–º Lire la suite
L'honneur est un luxe réservé à ceux qui ont des calèches. - Non. Il est la dernière richesse du pauvre.
Je dois créer un système qui me soit propre ou bien être l'esclave de celui de quelqu'un d'autre !
Les haillons de la misère couvrent la vertu, le manteau de la fortune cache le vice.
Ma foi, sur l'avenir bien fou qui se fiera : tel qui rit vendredi, dimanche pleurera.
Moi je ne peux pas supporter que les gens meurent jeunes. C'est insupportable. Et quand on me dit 'ma pauvre, ça ne vous fait rien de vieillir?', mais je dis 'mais c'est un privilège, c'est un cadeau', et j'espère vivre à 100 ans, ah j'aurais bien voulu mourir à 100 ans.
Les arrières-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
L'ennui embellit tout, et fausse ainsi bien des souvenirs.
Déguiser sous des mots bien choisis les théories les plus absurdes, suffit souvent à les faire accepter.
Je me serais bien suicidé, mais j'étais en analyse avec un Freudien et il aurait été capable de me faire payer les séances que j'aurais manquées
C'est bien ça l'esprit français: l'humour, l'impertinence, parfois la provocation.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.