Un savoir multiple n'enseigne pas la sagesse.
Le savoir est en moi, j'écris pour le découvrir.
Tout portrait qu'on peint avec âme est un portrait non du modèle, mais de l'artiste.
Il faut avoir beaucoup étudié pour savoir peu.
Il ne suffit pas du tout à l'homme de savoir si Dieu est. Il veut savoir s'il est quelqu'un et s'il répond.
Au fond, toute âme humaine est cela : une fragile lumière en marche vers quelque abri divin, qu'elle imagine, cherche et ne voit pas.
Ne gagne pas le monde en perdant ton âme, la sagesse vaut mieux que l'argent ou l'or.
Il est difficile de définir l'amour. Dans l'âme c'est une passion de régner, dans les esprits c'est une sympathie, et dans le corps ce n'est qu'une envie cachée et délicate de posséder ce que l'on aime après beaucoup de mystères.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
Qui suis-je ? Tout ne reviendrait-il pas à savoir qui je hante ?
Le nom est plus qu'une désignation de la personne. Il est indissolublement lié à l'être. Nommer quelqu'un, nommer un objet, c'est le connaître à fond, jusque, dans ses parties les plus secrètes.
Si nous pouvions posséder tout ce que notre regard moissonne, aurions nous besoin de chercher un sens à notre vie ?
Il faut savoir se presser sans être impatient.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Causer littérature sans savoir avec qui, c'est le meilleur mode pour conserver de bonnes relations littéraires.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] ► Lire la suite
Voici un test pour savoir si oui ou non vous avez rempli votre mission sur cette terre. Si vous êtes en vie, non.
Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort ?
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Je vendrai jusqu'à mon âme pour une brise, une bourrasque, un zéphyr, ou rien qu'un minuscule alizé.
De trop me savoir fugitive, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait.
Un lâche ne peut savoir ce qu'est le bonheur. Il faut du courage pour être heureux.
Si vous voulez être populaire il faut savoir être impopulaire.
De la sagesse en excès peut devenir folie.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse, voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse ?
Il vaut mieux être malheureux et connaître le pire, que d'être heureux dans un paradis de fous.
Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous.
La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse.
Pour être heureux, pour être sage, il faut savoir donner un frein à ses désirs.
Se taire est dans le camp de la réflexion, c'est savoir parler, notamment de toute autre chose.