La science des détails, ou une diligente attention aux moindres besoins de la république, est une partie essentielle au bon gouvernement.
La connaissance n'est pas le pouvoir, mais elle est liberté.
La psychologie c'est l'art de faire croire aux autres que nous les comprenons.
Toute science commence comme philosophie et se termine en art.
La vie m'a appris qu'il y a deux choses dont on peut très bien se passer : la présidence de la République et la prostate.
Dieu est un mathématicien de tout premier ordre, et il a utilisé des mathématiques très élaborées pour construire l'Univers.
La souveraineté se forme toujours par en dessous, par la volonté de ceux qui ont peur. De sorte que, malgré la coupure qui peut apparaître entre les deux grandes formes de république (celle d'institution née par rapport mutuel, et celle [...] â–º Lire la suite
Toutes notre connaissance découle de notre sensibilité.
Je ne peux pas défendre devant mes concitoyens de toutes opinions l'idée que le président de la République française serait élu dans une élection de laquelle les principaux candidats seraient exclus.
La république est une anarchie positive.
L'économie restera la science principale tant qu'on n'arrivera pas à se nourrir d'air et de vent.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Il y a plus de faits et de détails historiques valables dans les oeuvres d'art qu'il n'y en a dans les livres d'histoire.
L'amour est-il un art ? En ce cas, il requiert connaissance et effort. Ou bien l'amour est-il une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard, ce dans quoi l'on "tombe" si la chance vous sourit ?
Je remercie Dieu d'être un produit de mes parents.Ils m'ont transmis leur intelligence et leur énergie pour la vie, avec leur soif de connaissance et d'amour. Je suis reconnaissante de savoir d'où je viens.
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
La science avance par degrés et non par bonds.
L'incertitude qui vient de la connaissance (savoir ce que vous ne savez pas) est différente de l'incertitude qui vient de l'ignorance.
La science est le tronc d'un baobab, qu'une seule personne ne peut embrasser.
Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n'a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l'objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.
Le sentiment d'appartenance à la République n'avait, en 2015, pas disparu, mais il s'était effacé.
Une poignée d'hommes parvient à s'enrichir simplement en prêtant attention aux détails que la plupart des gens négligent.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté.
Tant que la science progressera, tant que les mathématiques continueront à découvrir des mondes incroyables où deux fois deux n'auraient jamais l'idée d 'égaler quatre, de nouvelles idées surgiront chez ceux qui laissent leur esprit vagabonder, passeport à la main, aux frontières du Possible.
Il est bien vrai que la beauté de la science et de l'art est consolatrice.
La connaissance des êtres, l'étude de leur comportement est le commencement de la sagesse.
La météo est une science qui permet de connaître le temps qu'il aurait dû faire.
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l'homme.
Dans la république des lettres, rien n'est plus méprisable que l'ineptie des éloges.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.