Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
Ouvrir un livre de poésie, c'est vouloir s'éclairer avec une bougie en pleine déflagration de la bombre à hydrogène. Parier pour la bougie en ce cas, est tout à fait insensé, et cependant, c'est peut être dans ce genre de pari que réside notre avenir.
Il est dangereux de prendre pour de la culture le vernis qui dissimule l'imbécile ou le rustre.
Le Québec, qu'on le prenne de tous bords, tous côtés, c'est une difficulté intellectuelle, une entité qu'on ne retrouve pas dans les livres des définitions.
Les livres ont leur destin.
Il y a tellement de rebondissements dans mes livres qu'on les croirait en caoutchouc.
C'est un vieil art que la cuisine car il remonte jusqu'à Adam.
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Chaque livre est aussi la somme des malentendus dont il est l'occasion.
Alors que la présidence de Trump continue, il y aura une transcendance du pouvoir et de la culture et de la vision de la scène musicale, le monde de l'art qui trouvera une voix et donnera de l'espoir à nous tous.
L'Etat est un rempart nécessaire pour éviter une culture uniformisée et soumise aux réalités économiques.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
Les livres ont plus de courage que les courtisans pour dire la vérité aux rois.
Nous ne naissons pas libres et égaux comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça, tout le monde est content ; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un [...] ► Lire la suite
Il y a des couleurs qui, isolées, paraissent insipides, mais manqueraient terriblement à un peintre exigeant, de même, il y a des épices qui, pris isolément, sont immangeables et sont cependant les éléments indispensables d'une grande cuisine réussie.
La recette du succès : suivre sa propre voie.
Qu'est-ce qu'on peut bien comprendre aux livres quand on n'a pas souffert ?
Trouvez-moi un homme qui vit seul et dont la cuisine est propre en permanence, et neuf fois sur dix je vous montrerai un homme tout à fait détestable.
Je pense que tous les cinéastes passent par un livre occulté, refoulé : le cinéaste se tient après le livre, l'écrivain avant.
Le livre fait le sens, le sens fait la vie.
Les livres de cuisine n'ont d'autorité que lorsqu'ils sont signés par des hommes.
Les meilleurs livres sont ceux qui racontent ce que l'on sait déjà.
La culture d'un peuple, dans ses traditions et ses pensées, demeure éternelle au fil des générations.
Ce que j'ai ressenti au cours des années s'est mué en livres et c'est comme si ces livres s'étaient écrits d'eux-mêmes.
La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire.
La culture c'est la réponse à la crise
Considérez les jeunes comme une classe à part en raison de leur importance numérique est un réflexe mercantile.
Un livre est un hôpital pour l'esprit.