Les livres ont plus de courage que les courtisans pour dire la vérité aux rois.
Le silence a cette vertu de laisser parler le regard, miroir de l'âme. On entend mieux les profondeurs quand on se tait.
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
A force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache.
La force d'une armée, comme la quantité de mouvement en mécanique, s'évalue par la masse multipliée par la vitesse.
Aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence, de la force et il est place pour tous au rendezvous de la conquête et nous savons maintenant que le soleil tourne autour de notre terre éclairant la parcelle [...] ► Lire la suite
Avec l'instruction, la force cérébrale des masses est comme un sol richement engraissé.
Là où le plaisir triomphe, la vertu ne saurait survivre.
Groupés, serrés les uns contre les autres, les livres ont la stabilité et la persévérance des menhirs.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.