En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.
La vie, c'est un peu comme un film... Les uns ont les premiers rôles, les autres un petit rôle de rien du tout.
On mettait ses impairs sur le compte d'un manque d'éducation ou d'un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.
La vérité est comme l'eau froide qui fait mal aux dents malades.
La vie n'est qu'un synonyme de conflits et nous laisse peu de répit.
Vouloir le bien, que ce soit dans l'amitié ou dans l'amour, est encore la première vérité du coeur.
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
Le mystère est dans cette vie, la réalité dans l'autre.
Je fonctionne un peu comme un pilote sur un circuit automobile, je sens dans le moteur à quel moment il faut changer les vitesses.
Tous vos rêves peuvent devenir réalité si vous avez le courage de les poursuivre.
Pour le diplomate, le dernier mot de l'astuce est de dire la vérité quand on croit qu'il ne la dit pas, et de ne pas la dire quand on croit qu'il l'a dit.
La liberté dans un monde plus juste fait partie des slogans qui sont un peu vétustes.
Nos actes quotidiens ne sont en réalité que des oripeaux qui recouvrent le vêtement tissé d'or, la signification profonde. C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans [...] â–º Lire la suite
La réalité nous livre des faits si romanesques que l'imagination elle-même ne pourrait rien y ajouter.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] â–º Lire la suite
L'espère! Quel joli nom pour désigner l'affût, l'attente du chasseur embusqué, et ces heures indécises où tout attend, espère, hésite encore entre le jour et la nuit. L'affût du matin un peu avant le lever du soleil, l'affût du soir au crépuscule.
Il en est beaucoup qui ne sont pas peu fiers d'être à la hauteur de leur irresponsabilité.
La vérité est comme le soleil, elle ne peut pas rétrograder.
Entre l'inhumain et le surhumain, il me reste peu de place pour être humain.
Les chaînes de l'habitude sont en général trop peu solides pour être senties, jusqu'à ce qu'elles deviennent trop fortes pour être brisées.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Le tyran tyrannise grâce à une cascade de tyranneaux, tyrannisés sans doute mais tyrannisant à leur tour.
Le pur intérêt personnel est devenu à peu près indéfinissable, tant il y entre d'intérêt général.
La vie est à elle-même son propre sens, pour peu qu'elle soit vivante.
En fait de livres, il y a beaucoup d'épelés et peu d'élus.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Les pauvres, ça gagne tellement peu que chômage ou pas chômage, ils ne voient pas la différence.
Vieillir offre du moins un avantage: c'est que l'on ne mourra pas d'un seul coup, mais peu à peu, bout par bout.
C'est un tort d'exiger la vérité pour ensuite s'en plaindre.
Pourquoi les gens qui veulent la vérité ne la croient jamais quand ils l'entendent?
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.