La mort est la plus laide des cavalières, c'est pourtant celle avec qui on danse le plus longtemps.
La Mort est la soupape de la Vie.
La mort est un fait. Nous n'essayons pas de corriger les faits.
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
Ce qui me turlupine, c'est d'être mis en bière sans alcool... Surtout en cas de mort subite !
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
D'abord, ils ont enfermé les drogués. Puis, ils ont enfermé les prostituées. Ensuite, ils ont chassé les pauvres clodos et tabassé à mort tous les homos. Ils ont renvoyé les immigrés chez eux, nous ont abreuvé de mensonges pour qu'on [...] â–º Lire la suite
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
Et le diable en moi danse avec ses démons et la sarabande est loin d'être terminée.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Beaucoup d'être m'aiment encore, mais désormais ma mort n'en tuera aucun.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Le garde-fou est le voile qui couvre le miroir et qui met l'âme en danger de mort imminente.
La mort est la solution à tous les problèmes. Pas d'homme, pas de problème.
La mort c'est un laisser-aller de trop.
La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes.
La mort est un vêtement que tout le monde devra porter.
La vie d'un homme se termine parfois par la mort d'un autre.
Mort à toute peine de mort !