La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
J'ai déjà un pied dans la tombe et je n'aime pas qu'on me marche sur l'autre.
L'absence d'idées chez l'homme est sa mort et combien d'hommes sont dépourvus d'idées, totalement sans aucune idée, ils n'existent pas.
Ne porte pas en toi le cimetière. Les morts donnent la pestilence.
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.
Que ne suis-je devant votre porte et que ne puis-je pour ma propre jouissance - une jouissance capable d'abolir toute tension - appuyer sans fin sur votre sonnette !
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
La plupart des mécanismes de la vie connaissent des ratés, des failles. La mort jamais.
Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant une tête de vivant s'il n'y avait pas une tête de mort dedans.
Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine ; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne.
À celui qui frappe à la porte on ne demande pas : "qui es-tu ?". On lui dit : "Assieds-toi et dîne"
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
Elle se disait que l'arrivée d'un enfant avait beau être une joie, c'était aussi une porte ouverte au chagrin, comme à toutes les naissances ; on risque de recevoir un petit être mort, mal bâti, idiot, aveugle, ou bien une fille!
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
On tombe ou on monte, cela dépend du caractère. Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
Nul soupir ne tombe à terre.
Pour être aimé, soyez discret, la clé des coeurs, c'est le secret.
La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation.
Ô vierge, ne perd point l'espoir, Cueille dès maintenant les fleurs de la vie, Car la mort est si pressée, Que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui, Aura bientôt trépassé.
La mort enlève tout sérieux à la vie.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Si les paroles d'un mort restent debout, c'est à cause des vivants.
A l'issue de Chabbat, j'ai appris avec effroi les sanglantes attaques perpétrées hier soir à Paris. J'adresse mes sincères condoléances aux proches des victimes et prie pour le complet rétablissement des blessés. Horrifié, je tiens à exprimer tout mon soutien [...] â–º Lire la suite
Si la mort existe, elle devrait finir par mourir aussi.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
La haine qu'on se porte à soi-même est probablement celle entre toutes pour laquelle il n'est pas de pardon.
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] â–º Lire la suite
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.