Vois la race de l'aigle privée du pèreQui est mort dans les replis et les noeudsDe l'affreuse vipère...
La télévision privée se préoccupe d'abord du marché économique. La télévision publique se préoccupe quant à elle avant tout de la vie démocratique.
La mort enlève tout sérieux à la vie.
Aucun vrai fiasco n'a jamais commencé par l'unique volonté de prouver une simple compétence, il y a une devise des services spéciaux de l'armée de l'air britannique qui dit que « qui ne risque rien n'a rien », une seule pousse de [...] â–º Lire la suite
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l'on a perdue !
Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
La mort faisait partie de la vie... J'aurais tellement aimé que non.
L'amour est une loterie où celui qui gagne, gagne la mort !
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Humanité. La race humaine dans son ensemble, à l'exception des poètes anthropoïdes.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
Le mal n'a rien à voir avec la vie privée ou la morale. C'est quelque chose de plus profond, de plus difficile à atteindre.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
Qu'est-ce que la beauté, qu'est-ce que l'harmonie pour celui qui est condamné à mort et qui court entre des murs qui s'écroulent, cherchant sa vie ?
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
Les plus grands jeux inventés par l'homme simulent la vie et la mort à s'y méprendre.
Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
Bien que j'aie joué une grande variété de rôles, je n'ai jamais eu la chance de jouer une histoire écrite spécialement pour moi. Dommage, c'est la seule histoire qui vous permette de révéler votre personnalité.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
Un fou brame dans la nuit,Qui bande comme un cerf,Ô mort je suis ce cerf,Que dévorent les chiens,La mort éjacule en sang.