J'ai aimé une femme, une enfant, disait-on,Je lui ai donné mon coeur mais elle voulait mon âme,Mais n'y pense plus, tout est bien.
Laisse-moi t'aimer bien au-delà de tes impossibles Laisse-moi sombrer à l'assaut de tes vagues indicibles Laisse-moi t'aimer encore et jusqu'à la délivrance Laisse-moi t'aimer, comme si pour toi, importe ma souffrance.
Croire que la religion dans laquelle on a été élevé est fort bonne et pratiquer tous les vices qu'elle défend sont des choses extrêmement compatibles, aussi bien dans le grand monde que par le peuple.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
S'il est une caractéristique universelle en cette vie, c'est bien que tout finit par passer.
Ce qu'on laisse sur la table fait plus de bien que ce qu'on y prend.
Cette chose est absurde et magnifique, entre haut mal et bien suprême, qu'on nomme si légèrement l'amour.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
Tu m'es bien autre chose qu'un désir. Tu es un vrai besoin du coeur. Tout à coup le coeur l'emporte dans mon système vivant ; et voilà la transformation annoncée.
L'important est d'enseigner à un enfant que le bien peut toujours triompher sur le mal.
Je suis tellement fainéant que je ne fais même pas mon âge.
Quand une femme engage un détective privé pour suivre son mari, c'est d'abord pour savoir ce que les autres femmes peuvent bien lui trouver.
C'est Lui qui vous a créés de terre, puis d'une goutte sperme, puis d'une adhérence puis Il vous fait sortir petit enfant pour qu'ensuite vous atteigniez votre maturité et qu'ensuite vous deveniez vieux, - certains parmi vous meurent plus tòt, - et pour que vous atteigniez un terme fixé, afin que vous raisonniez.
Jamais Noé ne put si bien voir le monde que de l'arche malgré qu'elle fut close et qu'il fit nuit sur la terre.
La gloire que donnent les richesses et la beauté est passagère et fragile ; le mérite, au contraire, est un bien éclatant impérissable.
Je ne suis pas une personne jalouse. C'est juste pas mon truc. Vous devez avoir confiance en votre relation.
Apprendre à bien penser, c'est apprendre à bien vivre.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Au cours d'une campagne électorale, on dit beaucoup de mensonges. On ment pour synthétiser et simplifier une pensée, on ment pour aller plus vite, on ment par conviction (c'est le cas le plus tragique, car en réalité le menteur ne [...] â–º Lire la suite
J'aime la musique classique. Cela a laissé une grande empreinte dans mon jeu.
L'héritage que j'ai reçu de l'Algérie est quelque chose qui a probablement inspiré mon travail philosophique. Tout le travail que j'ai poursuivi, à l'égard de la pensée philosophique européenne, occidentale, comme on dit, gréco-européenne, les questions que j'ai été amené [...] â–º Lire la suite
Je suis très fière que certaines soient devenues des classiques de la variété. (...) Mon premier métier, c'était les discothèques.
Mais mon coeur me voue A être meilleure en tout Pour toi qui descends du firmament J'ai 5000 ans.
Enfant, toute ma vie n'était que livres. Ils étaient mon fantasme. C'est là que je pourrais aller. C'est souvent ce qui m'a sauvé.
L'amour que l'on peut mesurer est un amour bien pauvre.
Si vous consacrez votre coeur à votre travail ou à toute entreprise digne de ce nom, vous pouvez réaliser des rêves que d'autres pourraient penser impossibles.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
La fin de la Politique sera le bien proprement humain.
Comme tout le monde, j'ai eu des moments où j'avais l'impression de perdre mon emprise.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.