Pour définir mon attitude, je dirai que je suis un traditionaliste réformateur.
Je suis entouré de crapules magnifiques qui finiront en état de sainteté.
Je suis tellement pauvre que je ne peux même pas me permettre de prêter attention.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Je suis lesbienne, Verseau et végétarienne.
Rien n'est impossible, le mot lui-même dit «Je suis possible»!
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] â–º Lire la suite
Si je mets mon esprit dans quelque chose, je la fais. Mon plus grand souhait pour nous tous est que nous soyons heureux, que nous réussissions et que nous restions fidèles à nous-mêmes.
Vous me trouvez idiot ? C'est parce que je suis en train d'échanger des idées avec vous.
Le rôle du leader est de définir la réalité, puis de donner de l'espoir.
Je suis tellement fainéant que je ne fais même pas mon âge.
Je suis la belette de personne.
Je ne suis ni Brad Pitt ni George Clooney. Ces gars-là entrent dans une pièce et celle-ci change.
Je suis intéressée par la manière dont le passé affecte le présent et je pense que si nous comprenons beaucoup plus sur l'histoire, nous comprenons automatiquement beaucoup plus sur la vie contemporaine.
Je suis jeune depuis si longtemps que je ne me suis pas vu vieillir.
En définitive, je suis resté en filigrane cet enfant timide et secret qui implique candeur, innocence, insoumission et sauvagerie.
Je ne vis pas avec l'angoisse de me dire que, si tout s'arrête, je suis perdu.
Je suis toujours curieuse de savoir comment les acteurs pleurent dans un film.
Je n'ai jamais tenté de diriger mon destin ni de lutter contre. Au contraire, je me suis laissé mené par lui.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Le passé et l'avenir sont à prendre en compte évidemment, mais il n'empêche que le seul moment où je peux changer quelque chose à ma vie se situe dans l'instant, l'instant que je suis en train de vivre.
Vous ne pouvez jamais être ce que vous devriez être tant que je ne suis pas ce que je devrais être.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
Je ne fais que ce que me dicte mon coeur.
Etre privé de quoi que ce soit - quel supplice ! Etre privé de tout - quel débarras !
J'ai un rapport boulimique à mon travail.
Le théâtre n'est pas muet comme est le ciné et n'est pas privé du geste comme le roman.
Je n'ai pas de limites! Je ne peux pas être contenue parce que je suis le conteneur.
- Un imbécile m'a payé pour sortir avec une fille formidable. - Ah oui ? C'est vrai ? - Ouais mais je me suis foutu dedans. J'en suis amoureux.