Pour définir mon attitude, je dirai que je suis un traditionaliste réformateur.
J'ai traduit des chansons des Beatles pour mon cours d'anglais.
Mon père disait : l'extase, c'est l'art qui peut la procurer, et l'amour aussi. Mon père disait: on ne peut pas être heureux, on peut être joyeux.
Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
Je ne suis pas nostalgique. Mes souvenirs sont ici dans mon esprit.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
La domination, la domination totale et absolue de mon être, c'est là où je trouve ma liberté.
Chaque battement de mon coeur est un je t'aime que je t'envoie.
Décrire appartient à la peinture. La poésie peut aussi, en cela, s'estimer heureuse, en comparaison de la musique ; son domaine n'est pas aussi limité que le mien ; mais, en revanche, le mien s'étend plus loin dans d'autres régions ; et l'on ne peut pas atteindre si facilement mon empire.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
Je suis un hypocondriaque complet. Si mon coeur commence à battre un peu plus vite que d'habitude, je pense que j'ai une attaque.
Alain, mon frère, est quelqu'un qui ne va pas très bien.
Pierre fut mon grand amour à l'asile. Un amour fait seulement de sentiment. Mais il n'en fut pas moins grand.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
Pas besoin d'nouveaux potes, j'vois d'jà pas les miens, dans mon répertoire, y'a trente-quatre.
Je n'ai pas le sens de l'orientation: je ne saurais même pas dessiner la forme approximative de mon trajet.
Je porte ton coeur dans mon coeur. Je ne suis jamais sans lui et partout où je vais, tu vas. Et c'est ça le miracle qui fait briller les étoiles de mon ciel.
Je bois pour séparer mon corps de mon âme.
- Alors t'es photographe ? - Correspondant de guerre je couvre les combats. - Et t'en as vu beaucoup des combats ? - Ouais j'en ai vu quelque uns... à la télé !! - T'es un p'tit comique ? - Ben on m'appelle guignol. [...] â–º Lire la suite
Les asiles d'aliénés comportent dans leur personnel des internes et des internés. Entre ceux-ci et ceux-là, ne se dresse que l'épaisseur d'un accent aigu.
- Molosse le colosse, quel bouc te pique hein ? Baboum, mon nom est Hadès, dieu des enfers ça va toi ? - Un autre jour d'accord ? - Nan, ça ne prendra qu'une minute j'ai un débit d'enfer d'accord ? Tu vois j'ai [...] â–º Lire la suite
Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m'est arrivé. Mais c'est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j'ai l'impression qu'elle me submerge, de partout en même temps, mais c'en est trop. Mon coeur [...] â–º Lire la suite
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
L'amitié est bien plus exigeante que l'amour et l'idée que nos amis se font de nous, nous prive de combien de faiblesses délicieuses.
Je suis tombé dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve qui fut ma vie, ceci est mon cauchemar.
Le sourire de biais, la démarche dandinante, il se déplaçait avec la satisfaction d'un conservateur de musée montrant une collection.
Faire l'amour en cachette, c'est comme voler des bonbons à l'épicerie, c'est délicieux. Ce goût exquis, dans l'arrière-bouche, d'une chose pas bien. Pardonnez-moi mon père, pardonnez-moi ma mère, pardonnez-moi parce que j'ai péché et que je compte bien pécher encore et encore.
Mon secret cache ce que je dis car je l'avoue, j'ai menti. Seulement écoute-moi car mon secret, il est pour toi, mon secret, c'est que je t'aime.
Avant que la nuit tombeNe ferme pas la tombe;Car elle m'avait ditDe venir cette nuit,De venir dans sa chambre:« Par ces nuits de décembre,Seule, en mon lit étroit,Sans toi, j'ai toujours froid. »