Je bois pour séparer mon corps de mon âme.
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
Voici Beurk. Ça se trouve à 12 jours au nord de Sans-Espoir et à quelques degrés au sud de Mourir-gelé. Cette île est solidement ancrée sur le méridien de la Misère. Mon village en un mot : Malaise. Et 7 générations [...] ► Lire la suite
Je dirai d'où vient mon pseudonyme quand je publierai les Mémoires de Delfeil de Ton.
Ne faites confiance à rien d'autre qu'à votre propre expérience.
Mon père avait une vision très simple de la vie: vous n'obtenez rien pour rien. Tout doit être gagné, par le travail, la persévérance et l'honnêteté. Mon père avait aussi un charme profond, le don de gagner notre confiance. C'était le genre d'homme avec qui beaucoup de gens rêvent de passer une soirée.
J'ai appris un peu à tourner ma langue avant de répondre, ma queue dans ma braguette avant de tringler, mon âme dans ma tête avant d'adhérer, m'inscrire aux Partis... la sagesse qui vous arrive hélas avec les poils blancs !
Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
Lorsque ceux que vous aimez meurent, le mieux que vous puissiez faire est d'honorer leur esprit aussi longtemps que vous vivez. Vous vous engagez à suivre la leçon que cette personne ou cet animal essayait de vous enseigner, et vous [...] ► Lire la suite
Je suis très confiante. Même lorsque j'ai lu les gens disant des choses horribles à propos de mon poids.
Je ne sens pas le froid. C'est mon sang britannique !
Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
Nous avons tous ressenti ces émotions ces derniers jours. Alors ce que je vous dis maintenant, en tant que reine et grand-mère, je le dis avec mon coeur.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Je ne vois pas comment je pourrais être plus en sécurité, j'ai Damon le psychopathe égoïste dans mon camp !
Il n'est pas sage d'être trop sûr de sa propre sagesse.
Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien. Plus je connais les femmes, moins j'aime ma chienne.
Dans la nuit qui m'environne,Dans les ténèbres qui m'enserrent,Je loue les Dieux qui me donnentUne âme, à la fois noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout bien que blessé.En ce lieu [...] ► Lire la suite
Le rire est le propre de l'homme, car l'esprit s'y délivre des apparences.
Tu étais la raison de mon sourire. Tu es devenu la cause de mes larmes.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Mes frites sont froiiiides, comme le vent de désespoir qui s'engouffre dans mon coeuuur...
D'un autre côté, tous les phénomènes d'un corps vivant sont dans une harmonie réciproque telle, qu'il paraît impossible de séparer une partie de l'organisme sans amener immédiatement un trouble dans tout l'ensemble.
J'adore votre pays, la Russie, ses hommes, son histoire, ses écrivains. Mon père était un communiste à l'époque, il écoutait Radio Moscou ! C'est aussi cela ma culture
Depuis, que tu es entré dans ma vie, tu me fais découvrir la vie en rose et tu as fait renaitre mes rêves et mes envies mon coeur devant toi, est en pause !
Jeune femme, pain tendre et bois vert mettent la maison au désert.
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] ► Lire la suite
Au bout de mon âge qu'aurais-je trouvé, vivre est un village où j'ai mal rêvé.
Je n'ai jamais suivi les tendances. J'ai fait ma propre mode.