Je ne sens pas le froid. C'est mon sang britannique !
Je vais vous confier mon secret, ce secret que j'ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j'aime les gens, quand d'autres sont fascinés par l'argent.
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
Pressé fortement sur ma droite, mon centre cède, impossible de me mouvoir, situation excellente, j'attaque.
Vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée, vous croyez avoir de l'amour, et vous n'avez que de la pitié.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.
Ecrire c'est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à laquelle l'écrivain, par un dernier suspens, s'abstient de répondre. La réponse, c'est chacun de nous qui la donne, y apportant son histoire, son langage, sa liberté.
Je ne connais rien d'aussi doux que la tête de ma petite qui s'endort contre mon épaule.
Je connais tous les chemins de mon pays !
Le bon sens sans éducation vaut mieux que l'éducation sans bon sens.
Le visage de mon prochain est une altérité qui ouvre l'au-delà. Le Dieu du ciel est accessible sans rien perdre de sa transcendance, mais sans nier la liberté du croyant.
Comment puis-je libérer quelqu'un qui n'a pas le courage de se lever seul et de déclarer sa propre liberté ?
Au fil du temps, mes oeuvres me paraissent de plus en plus étrangères. Sans doute leur propre évolution est-elle la preuve tangible et indubitable de ma vie.
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Quand j'entends le mot culture, je sors mon carnet de chèques.
Je reviens de loin. Mon mari m'a sauvée.
Ce qu'ils appellent mon talent n'est fait que de ma conviction.
Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
Tout vient à moi pendant que je suis assis sur le pot.
Pourquoi se fâcher ? Se mettre en colère ne résout rien... Je n'aime pas crier et me battre et je ne peux pas me disputer, je préfère laisser tomber... Quand les gens utilisent des mots désagréables, je me sens écrasé et je m'en souviens longtemps.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
Wow wow wow, pas question de porter un string de chaudasse, j'ai une petite culotte de rechange dans mon tiroir.
J'ai reçu de mon père une éducation très très stricte. De 5 ans jusqu'à 20 ans, j'étais une fille éteinte, très timide, très réservée.
Oui, c'est comme ça, il y a des jours où l'on ne vit pas. C'est comme ça, il y a des jours où rien ne va, Des jours de plein soleil où l'on a si froid Que les plus pauvres joies vous glissent entre les doigts.
Rien n'est plus agaçant que le bonheur des autres. Surtout quand il sert de jauge à votre propre déconfiture...
Demande à l'âne : Qui est ton père ? ; il te répondra : Le cheval de mon oncle.
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
Celui qui rame dans le sens du courant fait rire les crocodiles.
- Tu sais comment ils appellent un « Quarter Pounder with cheese » à Paris ? - C'est pas « Quarter Pounder with cheese » ? - Mon cul ! Ça a pas de sens « quarter pounder » avec leur système métrique. - Mais alors quoi ? - Ils [...] â–º Lire la suite
Le Beau peut durer toujours : il est sa propre trace. On parle de lui et de ceux qui l'ont servi.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.