Il y a des hommes qui préfèrent la solitude... pour vivre davantage leurs propres remords et leur propre tristesse.
La plupart des hommes au pouvoir deviennent des méchants.
Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] â–º Lire la suite
Puisqu'il faut cotiser plus longtemps et qu'on ne veut pas prendre notre retraite plus tard, il faudrait réformer les années en les faisant passer de douze à quinze mois...
La dépression ne vous fait pas perdre vos talents, elle les rend simplement plus difficiles à trouver. Mais je les trouve toujours. J'ai appris que ma tristesse n'a jamais détruit ce qui était bon pour moi. Il vous suffit de [...] â–º Lire la suite
Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son [...] â–º Lire la suite
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
La peur est un cri, la terreur est un murmure.
Les hommes de grand talent qui meurent le même jour qu'un homme de génie n'ont vraiment pas de chance.
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères.
La solitude ne dépend pas de l'extérieur ; C'est une chose du dedans.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Il n'y a pas de honte à être heureux. Mais aujourd'hui l'imbécile est roi, et j'appelle imbécile celui qui a peur de jouir.
Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
Une religion fournit aux hommes des mots, des actes, des gestes, des "pensées" pour les circonstances où ils ne savent que dire, que faire, qu'imaginer.
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
C'est la fierté des hommes des lettres d'arriver dans la considération des femmes tout de suite après les cabotins.
Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! Il faut qu'une main, posée sur votre épaule, vous pousse vers la vie...
Des hommes d'intelligence supérieure ont parfois, au point de vue sentimental, une mentalité voisine de celle d'un sauvage.
Il n'y a pas d'homme en général, mais des hommes particuliers.
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
Les hommes veulent une femme pour leur propre plaisir, les maris une épouse pour s'occuper de leur maison et faire la cuisine, et les vieux une bru pour assurer leur descendance.
Quand on a peur on s'ennuie. Et s'ennuyer, c'est banal et vulgaire.
La bêtise des hommes est de critiquer l'originalité des autres.
Les hommes finissent toujours par trahir leurs idéaux.
L'essentiel est d'être ce que nous fit la nature ; on n'est toujours que trop ce que les hommes veulent que l'on soit.
Les privilèges des grands hommes est de donner des secousses à leur siècle. La secousse donnée, sauve qui peut.
Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
L'enfance recèle aussi de terribles poisons, dont le pire est peut-être le regret stérile que nous en gardons parfois.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] â–º Lire la suite